Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 18:53

A fleurs d'écorces à Arrans près de Montbard

le 9 octobre 2016 de 9h00 à 19h00
la fête d'Arrans un village jardin

Programme DU 9 OCTOBRE 2016

9 H 00 OUVERTURE DE LA FÊTE, LE CAFÉ DES EXPOSANTS
Artistes et artisans autour des écorces, du bois et de la nature,
lentilles, fromages…

L’ÉCORCE LA PEAU DES ARBRES (Arbres du Montbardois)
Présentation de l’exposition des participants
du concours photo dans les rues d’Arrans

11 H 00 «ELLE DANSE AVEC LES CHEVAUX»
Spectacle de Céleste Solsona et ses chevaux en liberté

12 H 00 RESTAURATION BUVETTE

14 H 00 DÉPART À LA RECONNAISSANCE DES ÉCORCES»
AVEC CHRISTOPHE DUCHAMP
Petit tour dans les bois pour reconnaître nos écorces locales
GRANDE FRESQUE COLLECTIVE animée par TheButcher
JEUX DE QUILLES NORDIQUES ET JEU DU
«DEVINE QUI JE SUIS» : Écorces mystères

17 H 00 CONCERT AVEC JORGE ET ANNABEL
Musique au Jardin du jazz au tango

18 H 30 REMISE DES PRIX DU CONCOURS PHOTO

Le matin à 11H , spectacle équestre magique de la jeune céleste Solsona,
L’après midi : Musique au jardin, du jazz au tango par Annabel et Jorge, musiciens argentins.
Tout au long de la journée exposition d’artistes comme Philippe Dulieu : de l’arbre au meuble, Claudette Pivot Balluet et ses magnifiques écorces brodées ou encore Serge Berry peintre et architecte,
Seront également présents, un artisan en vannerie sauvage : Gérard Bisiaux , notre pépiniériste Dima spécialiste des rosiers en terrain bourguignon, la jolie librairie « à fleurs de mots » avec un choix
d’ouvrages autour de la nature, l’artisan "au coin du bois », les jeunes pousses talentueuses du Montbardois comme Jacquenet Malin et ZHED, la Safranerie Templière, et quelques bons produits du terroir.
Christophe Deschamps, de la Société Naturaliste du Montbardois, embarquera les volontaires pour une petite balade dans le bois à la reconnaissance des écorces.
Le peintre Semi TheButcher animera la réalisation d’un fresque collective : bienvenue aux enfants, Yves vous défiera sur les essences de bois à reconnaitre, attention pièges, pas si facile et avec Raynald vous jouerez aux quilles nordiques pour gagner différents lots.

Bien sûr buvette et restauration sur la fête.

Le concours de photos sur les écorces du Montbardois a donné des résultats étonnants avec de très belles photos, nous en avons fait une exposition sur grandes bâches.

Published by kirtap
commenter cet article
24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 15:08

Le groupe allemand a mis, lundi, 55 milliards d’euros sur la table pour racheter l’américain et créer un mastodonte des pesticides et des semences encore plus puissant.

  • Bayer-Monsanto, alchimie monstrueuse

Certains le surnomment déjà «le mariage des affreux». Le groupe allemand Bayer, connu pour fabriquer, entre autres, les très décriés pesticides «tueurs d’abeilles», convoite l’américain Monsanto, spécialiste des semences OGM, fabricant de l’herbicide Roundup et bête noire des écologistes. Pour parvenir à ses fins, Bayer s’est dit prêt, lundi, à faire un gros, un immense chèque : 62 milliards de dollars (55 milliards d’euros). Ce qui en ferait la plus grosse acquisition d’un groupe étranger par une entreprise allemande, loin devant celle de Chrysler par Daimler à la fin des années 90, pour 36 milliards de dollars. Et ce qui donnerait naissance à un mastodonte de l’agrochimie. Au détriment, accusent les ONG et associations paysannes, des producteurs et des citoyens.

Qui sont ces deux groupes ?

Monsanto fait figure de grand méchant de l’agrochimie. Au point qu’a lieu chaque année une «marche mondiale contre Monsanto». La dernière a eu lieu samedi, rassemblant des milliers de personnes en France, au Canada, en Suisse ou en Uruguay, autour de slogans tels que «Monsanto tu n’auras pas ma peau», «Consommateurs, pas cobayes» ou «Monsanto entreprise criminelle». La firme de Saint-Louis (Missouri) est si controversée qu’un collectif de juristes et d’ONG a même lancé, fin 2015, un tribunal international pour «juger les crimes imputés à la multinationale américaine dans le domaine environnemental et sanitaire et contribuer à la reconnaissance du crime d’écocide dans le droit international» (lire Libération du 3 décembre 2015).

Né en 1901, Monsanto pâtit d’un passé sulfureux. Il a été l’un des fabricants de l’«agent orange», un défoliant utilisé pendant la guerre du Vietnam. Affirmant durant des décennies qu’ils étaient sans danger tout en sachant que c’était faux, la firme a également produit les PCB (polychlorobiphényles ou pyralènes), utilisés notamment dans les transformateurs. Ils ont fini par être interdits aux Etats-Unis en 1979 et en France en 1987 tant leur toxicité est forte, mais se retrouvent encore dans notre environnement et nos corps. Aujourd’hui, son herbicide Roundup, souvent vendu en association avec ses OGM «Roundup Ready», se retrouve au cœur d’une vive polémique. Soupçonné d’être cancérogène, l’ingrédient principal de ce produit, le glyphosate, divise l’Union européenne : elle vient de reporter sa décision sur le renouvellement de l’autorisation de cette substance (lire Libération des 18 et 19 mai).

Mais ses détracteurs le reconnaissent eux-mêmes, Monsanto - qui pèse 13,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 70 % dans les semences et la génétique et le reste dans les pesticides - n’est que l’arbre qui cache la forêt. La firme est devenue pour eux le symbole de tout un secteur, une «caricature de multinationale prédatrice». Les organisateurs du «tribunal contre Monsanto» expliquent d’ailleurs qu’au-delà de celle-ci, il s’agit de dénoncer «toutes les multinationales et entreprises qui ne sont mues que par la recherche du profit et qui, de ce fait, menacent la santé des humains et la sûreté de la planète».

La réputation de Bayer, connu surtout pour son aspirine, n’est pas aussi sulfureuse que celle de sa proie. Pourtant, le géant allemand (46,3 milliards d’euros de ventes, dont 22 % dans les pesticides et semences) n’a rien d’une blanche colombe. Avec d’autres piliers de la chimie allemande comme BASF, il est l’héritier du conglomérat IG Farben, fournisseur du zyklon B utilisé dans les camps de la mort nazis. Il a aussi été mis en cause dans plusieurs affaires (médicament anticholestérol soupçonné d’avoir causé de nombreux décès, vente de produits sanguins contaminés par le VIH…). Aujourd’hui, ses pesticides néonicotinoïdes, vendus sous les marques Gaucho ou Proteus, alarment apiculteurs et chercheurs, car ils tuent les abeilles mais aussi moult autres bestioles, et leur impact sur notre santé inquiète (Libé du 9 mai).

Pourquoi une telle fusion ?

Monsanto n’est pas en forme. Il subit le plongeon des prix des matières premières agricoles et donc la chute du revenu des agriculteurs, qui, à son tour, affecte la demande pour les engrais, OGM et pesticides. Le groupe souffre aussi de la hausse du dollar, qui renchérit ses produits en Amérique latine. Du coup, il prévoit de fermer des sites et de réduire de 16 % ses effectifs globaux d’ici 2018, soit 3 600 emplois sur 20 000. Il est passé en quelques mois du statut de prédateur à celui de proie. En 2014 et 2015, le champion mondial des semences a tenté plusieurs fois d’avaler son concurrent suisse Syngenta, le premier producteur mondial de pesticides, avec l’idée que les semences et pesticides gagnent à être vendus ensemble. En vain. Depuis, son cours de Bourse a chuté et Syngenta est tombé en février dans les bras du chinois ChemChina. A peine deux mois après l’annonce, en décembre, de la fusion de ses compatriotes américains DuPont et Dow Chemicals.

Le secteur de l’agrochimie vit en effet une période centrifuge sans précédent… alors qu’il était déjà très concentré : en 2015, dix entreprises contrôlaient quelque 75 % du marché mondial des semences, estimé à 45 milliards de dollars par an (les trois premières, Monsanto, DuPont et Syngenta monopolisant plus de 50 % du marché). Et elles étaient six à se partager les trois quarts du marché mondial des pesticides, qui pèse 60 milliards de dollars.

Que peut-on en attendre ?

Werner Baumann, le tout nouveau patron de Bayer, justifie ainsi le rapprochement avec Monsanto : il faut nourrir une population mondiale en plein boom démographique. Mais pour Peter Spengler, analyste chez DZ Bank, cité par l’AFP, c’est surtout pour Bayer «une chance, qui n’arrive qu’une fois dans sa vie, de dominer le marché agricole mondial», avec plus de 23 milliards d’euros de ventes combinées.

La course à la taille entre les géants de l’agrochimie a pour objectif de contrôler un maximum de brevets, en particulier sur les OGM. Et de vendre aux agriculteurs un «paquet complet», incluant les semences et les engrais et pesticides chimiques qui vont avec. Voire le conseil, les équipements ou les «services climatiques» : Monsanto a ainsi déboursé près d’un milliard de dollars en 2013 pour s’offrir The Climate Corporation, fondé par des anciens de Google et spécialisé dans l’analyse ultralocalisée du risque agricole et la vente de polices d’assurance associées… «Avec un tel "paquet complet", l’agriculteur sera totalement sous la dépendance d’une seule entreprise, prédit Guy Kastler, de la Confédération paysanne. Et ces multinationales, de plus en plus grosses, auront encore plus de poids sur les gouvernements pour faire passer des réglementations qui obligeront les agriculteurs à utiliser leurs produits. Regardez la guerre qu’elles font déjà aux semences paysannes, désormais encore plus menacées d’appropriation par les brevets sur les "new breeding techniques", ces nouveaux OGM que les firmes rêvent de pouvoir vendre sans étiquetage. J’y vois une menace pour l’ensemble des citoyens, car nous risquons de perdre notre souveraineté politique et notre indépendance alimentaire.» Pour Arnaud Apoteker, ex de Greenpeace et coorganisateur du «tribunal contre Monsanto», «si ces fusions dans l’agrochimie se font, tout le système agricole mondial se trouvera entre les mains de trois conglomérats en mesure d’imposer des politiques agricoles basées sur les semences OGM et leurs pesticides associés».

Reste qu’il n’est pas encore dit que les mariages annoncés aient lieu. Bien que se disant «hautement confiant» dans sa capacité à financer le rachat de Monsanto, Bayer est déjà très lourdement endetté. Et les autorités de la concurrence pourraient tiquer face à la création de tels mastodontes. Elles n’ont d’ailleurs pas encore donné leur bénédiction aux noces agrochimiques de Dupont-Dow et Syngenta-ChemChina.

Published by kirtap - dans événements
commenter cet article
24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 14:09

Cher amie, cher ami,

Pouvez-vous prendre quelques minutes pour répondre au questionnaire que nous avons préparé, avec l'équipe de POLLINIS, pour recueillir l'avis des membres et sympathisants de l'association sur les actions urgentes que nous devons mener dans les mois qui viennent ?

Avec les élections présidentielles qui approchent, nous avons une occasion inespérée de faire pression sur les candidats pour les obliger à prendre des engagements fermes contre les tueurs d’abeilles, et protéger les pollinisateurs à l’avenir.

Chaque année, ce sont 300 000 colonies d’abeilles qui périssent, soit plus de 30 % de la population totale d’abeilles en France. Pendant ce temps, les quantités de pesticides déversées dans les champs ne cessent d’augmenter - + 9,4 % entre 2013 et 2014 !

Continuer à ce rythme, c’est garantir le déclin quasi-total des abeilles et pollinisateurs sur tout le territoire dans quelques années, et priver les générations futures d’une agriculture respectueuse de l’environnement capable de produite une alimentation normale, saine et bonne pour la santé.

On ne peut pas rester les bras croisés devant un tel désastre annoncé. Et ceux qui postulent pour nous diriger doivent être en première ligne pour mettre un coup d’arrêt à cette situation dramatique.

Mais pour leur faire prendre conscience de l’ampleur du problème, et les obliger à intégrer la protection des pollinisateurs dans leur programme de campagne, nous devons agir rapidement, et efficacement.

C’est pour cela que chez POLLINIS, nous avons décidé de lancer une grande consultation auprès de tous les membres et sympathisants de l’association, à laquelle je vous demande de participer pour donner votre avis sur les problèmes qu’il faut faire intégrer en priorité par les candidats avant les élections présidentielles.

Nous ne disposons que de quelques mois pour mener à bien cette action, mais c’est le moment ou jamais de faire parler des pollinisateurs dans le débat : alors que les candidats en campagne sont en train de chercher à glaner nos voix, nous sommes en position de force pour leur imposer nos conditions.

Mais pour cela, nous devons avoir des objectifs clairs, et les moyens d’atteindre ces objectifs.

Avec vos réponses, et celles de tous les membres et sympathisants de l’association, nous allons élaborer une grande Charte qui sera remise à chacun des candidats, que nous allons essayer de rencontrer un par un. Nous allons faire le siège des QG de campagne pour être sûrs que nos arguments sont bien entendus, et investir les médias pour diffuser notre message le plus largement possible.

Tout cela demandera bien sûr beaucoup de travail et de ténacité. Mais l'enjeu est crucial : il s'agit de garantir l'avenir alimentaire de tout un continent !

Alors s'il vous plaît, prenez un instant de votre temps et complétez le questionnaire pour définir la meilleure stratégie pour convaincre les candidats de protéger les pollinisateurs. Et en même temps, permettez-moi également de vous demander de faire un don à POLLINIS, de 30 euros , 50 euros, 100 euros, 200 euros ou même plus si vous le pouvez.

J'ai besoin de ce soutien pour convaincre d'autres citoyens, de tous les coins du pays, de nous rejoindre en masse. Nous devons les informer sur les conséquences dramatiques du tout-pesticides, pour eux et pour leurs enfants, et nous devons les convaincre de rallier notre mouvement pour peser plus lourd dans la balance que l’industrie agrochimique et ses armées de lobbyistes déjà lancés à l’assaut des candidats !

Ce n’est pas tout de définir des objectifs clairs : il faut un budget suffisant pour atteindre ces objectifs.

Alors, ne perdez pas un instant : répondez au questionnaire pour nous aider à définir les actions que nous devons mener immédiatement, et une fois vos réponses validées, faites un don grâce à votre carte bancaire, par chèque ou par paypal, pour permettre la mise en oeuvre de ce programme.

Je vous remercie par avance de votre engagement avec POLLINIS pour sauver les abeilles, notre santé et notre alimentation, aujourd'hui et pour les futures générations.

Sincèrement,

Nicolas Laarman

Délégué général de POLLINIS

Published by kirtap - dans abeilles
commenter cet article
24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 14:01

ENQUÊTE - Êtes-vous déjà en transition ?

Des exemples de transitions fleurissent aux quatre coins du territoire sur :

  • une alimentation bio et locale,
  • des énergies renouvelables,
  • une finance solidaire,
  • un foncier agricole que des centaines de citoyens se réapproprient…

Ces initiatives écologiques qui naissent, prospèrent et se disséminent par centaines... sont autant d’exemples démontrant qu’un autre monde est possible.

En cette journée de la transition, Agir pour l'Environnement a décidé d’en promouvoir cinq, tout en ayant conscience qu’elles ne représentent qu’une toute petite partie de ce qui existe localement. Dans les mois à venir, nous aurons l’occasion d’en promouvoir de nouvelles et ainsi contribuer modestement à la propagation du monde de demain.

ou participez ici :
https://fr.surveymonkey.com/r/enquete-transition

Published by kirtap - dans écologie
commenter cet article
8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 09:27

// PÉTITION - Interpellons les "sénaTUEURS d'abeilles" !

Les 3 & 4 mai dernier, la Commission du Développement Durable du Sénat a débattu du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité.

Tapis dans l’ombre de cette commission (dont les débats ne sont pas publics !), les sénateurs en ont profité pour supprimer toute interdiction des insecticides néonicotinoïdes.

  • Alors même que l’Assemblée nationale avait conditionné une éventuelle interdiction à un report de sa mise en œuvre à la date du 1er septembre 2018 (interdiction TROP tardive !) ;
  • Alors même qu’un amendement sénatorial proposait un nouveau report au 1er septembre 2022 (interdiction BIEN TROP tardive !!) ;

Les sénateurs de cette commission ont rejeté l’idée même d’une interdiction qui leur semble tout bonnement inenvisageable (INCROYABLE !!!).

Pourtant, un collectif d’associations et structures agricoles a démontré qu’une telle interdiction était non seulement possible (l’agriculture biologique est là pour le démontrer chaque jour !) mais qu’elle n’induisait pas de baisse des rendements.

Frappés de surdité démocratique, les « sénaTUEURS d’abeilles » doivent nous entendre !

  • 76 % des personnes interrogées indiquent soutenir l’idée d’une interdiction des insecticides néonicotinoïdes, d'après un sondage IFOP commandé par Agir pour l’Environnement.
  • Nous sommes déjà près de 140 000 signataires à avoir demandé l’interdiction des insecticides néonicotinoïdes « tueurs d’abeilles ».

Soyons encore des dizaines de milliers à interpeller ces « sénaTUEURS d’abeilles ». La démocratie n’est rien sans les citoyens, donc sans nous !

A partir du 10 mai 2016, les sénateurs se réuniront en séance plénière pour réintroduire ou rejeter l’interdiction des insecticides tueurs d’abeilles.

Stop aux « sénaTUEURS d’abeilles », sauvons les abeilles, signez la pétition !

ou
http://neonicotinoides-senateurs.agirpourlenvironnement.org/


Ne doutez jamais qu'un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c'est toujours comme cela que ça s'est passé.★ - Margaret Mead (1901 - 1978) - Anthropologue.

Stéphen, Martin, Mickaël, Julie, Benjamin, Magali, Mathias et toute l'équipe d'Agir pour l'Environnement.
contact@agirpourlenvironnement.org
--
http://www.agirpourlenvironnement.org
http://www.facebook.com/association.agirpourlenvironnement
http://www.twitter.com/APEnvironnement

Published by kirtap - dans abeilles
commenter cet article
27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 11:00

RELAIS DE PRODUCTEURS

Mardi 29 mars de 17h30 à 19h30 : apéro de lancement.
Inscription et commandes en ligne : http://app.cagette.net/group/353

Comme d'habitude à la ménagerie, chacun amène quelque chose à partager.
Nombre des producteurs engagés seront présents, venez les rencontrer.
Certains vous proposeront une dégustation de leurs produits !

Ce sera aussi la première livraison (ensuite ce sera tous les mardis de 17h30 à 19h30). Le site de commande est ouvert, vous avez jusqu'à dimanche soir 20h pour faire vos courses (sauf pour les caissettes de porc à réserver avant le mardi 22 à minuit).

Diffusez ce lien autour de vous, le site est ouvert à tous.

Mais au fait, c'est quoi ce relais ?
Ça fonctionne commen
t ?

C'est la consommation locale version M27, le circuit court qui manquait à votre assiette !

L'alimentation de votre quotidien (légumes, pain, œufs, viandes, produits laitiers, pâtes, etc.) fraîche, locale et qualitative, proposée par une dizaine de petits producteurs.

> La Ménagerie prend en charge l'organisation et les frais associés. Les bonnes volontés sont les bienvenues pour aider lors des livraisons.
Pour soutenir cette initiative et l'association en général, vous pouvez faire un don ou adhérer en cliquant ici.
> Les producteurs travaillent au plus près de vos demandes pour offrir la meilleure fraîcheur au meilleur prix (aucune commission, aucun frais facturés aux producteurs). Certains seront présents pour un mini-marché, les autres livreront selon les commandes.
> Vous commandez ce que vous voulez chaque semaine et vous réglez directement aux producteurs lors de la livraison (par chèque de préférence ; les commandes non annulées avant la clôture seront livrées et doivent donc être réglées). Sauf autre indication sur le site, les commandes sont clôturées le dimanche à 20h pour une livraison le mardi suivant.

Published by kirtap - dans Bons produits
commenter cet article
5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 16:35

Cette ferme se trouve à Beurizot en Côte d’Or (21),

on y élève des charolais, ses animaux sont nourris avec les fourrages et les céréales de celle-ci, sans antibiotiques, sans vaccins, sans produits chimiques, sans OGM.

pour en savoir plus, allez donc sur http://www.la-ferme-de-lignieres.com/

Published by kirtap - dans Bons produits
commenter cet article
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 11:16

«Les Cartels du lait»: Le Foll, ministre sous influence

PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

En juillet dernier, le ministre de l’agriculture a cédé au lobby agroalimentaire en faisant pression sur sa collègue de la santé Marisol Touraine contre le projet d’étiquetage nutritionnel préconisé par ses services. Un livre Les Cartels du lait dévoile les courriers et les notes internes des lobbyistes de l’industrie. Lire la suite

Qui a donc tenu la main du ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll ? Un membre de son cabinet ? Un directeur de l’administration centrale chargé de l’agroalimentaire ? Ou encore quelqu’un d’autre ? Le 8 juillet 2015, Stéphane Le Foll décide de s’opposer par écrit au projet d’étiquetage nutritionnel que sa collègue et ministre de la santé Marisol Touraine défend depuis plus d’un an. Une étiquette faite d’une gamme de cinq couleurs, qui pourrait classer en rouge les produits à plus faible valeur nutritionnelle. Stéphane Le Foll, qui n’a aucune responsabilité ni compétence en matière de santé publique, rejoint ainsi la stratégie d’une puissante organisation professionnelle qui s’oppose pied à pied aux projets de prévention nutritionnelle de la ministre de la santé : l’Ania (Association nationale des industries alimentaires).

Basée boulevard Malesherbes à Paris, l’Ania réunit les patrons des plus importants groupes laitiers de l’Hexagone : Antoine Fiévet, PDG du groupe Bel, Olivier Delamea, directeur général de Danone produits frais, Michel Nalet, directeur des relations extérieures du groupe Lactalis, Jean-Paul Torris, directeur général délégué de Savencia (ex-Bongrain), Richard Girardot, PDG de Nestlé France, et Frédéric Rostand, directeur général du géant coopératif Sodiaal. De 2004 à 2013, l’Ania a eu à sa tête l’ancien DGRH de Danone, Jean-René Buisson, connu comme le « porte-flingue » de la famille Riboud. Chargé de la fermeture des usines du groupe – Kanterbräu, Kronenbourg, Lu… – ce dirigeant musclé se souvenait d’avoir appris « à mener une compagnie de CRS au talkie-walkie », tandis que des salariés écrasaient symboliquement des buissons avec des camions devant les usines. En 2013, Buisson a été remplacé par un patron de PME, fabricant d’ingrédients pour la meunerie et la boulangerie, Jean-Philippe Girard. Mais la ligne de l’Ania est restée la même : inflexible.

Dans une synthèse du mois de septembre, l’Ania se fixe plusieurs objectifs : « Pas d’interdiction de la publicité enfants. Pas d’interdiction des promotions. Pas d’élargissement de l’interdiction des distributeurs automatiques (hôpitaux, administrations…). »

L’Ania se mobilise aussi pour influencer le Programme national de prévention nutrition santé (PNNS), en vue de « faire passer » leurs « positions aux administrations concernées » et « aux membres du comité de pilotage du PNNS » pour « obtenir des nouveaux repères et messages sanitaires non stigmatisants ».

Le sujet qui fâche l’industrie reste le projet d’étiquetage nutritionnel qui va découler de la loi sur la modernisation du système de santé défendue par Marisol Touraine. L’article 5 du projet de loi vise à créer une « déclaration nutritionnelle obligatoire »,« accompagnée d’une présentation », « au moyen de graphiques ou symboles sur la face avant des emballages » pour faciliter « l’information du consommateur et l’aider à choisir en toute connaissance de cause » – conformément au règlement européen UE 1169/2011 (règlement Inco) concernant l’information du consommateur sur les denrées alimentaires. Or, jusqu’à aujourd’hui la ministre de la santé retient la préconisation du professeur Serge Hercberg, épidémiologiste de la nutrition, et coordinateur, depuis 2001, des programmes de prévention nutritionnelle, qui propose d’installer un code à cinq couleurs, dit 5-C, en classant, par des pastilles allant du vert au rouge, les produits alimentaires selon leur qualité nutritionnelle – définie par une formule et un calcul établissant un score. Mais elle s’inscrit aussi dans un processus réglementaire européen qui rend obligatoire, d’ici au 13 décembre 2016, l’étiquetage nutritionnel uniformisé sur les denrées alimentaires – sans toutefois imposer de simplification ou d’orientation nutritionnelle.

Cette proposition du système 5-C en France a été présentée, fin 2013, par le professeur Hercberg, dans son rapport à la ministre de la santé sur les mesures de prévention nutritionnelle à mettre en œuvre dans le cadre du futur programme national de prévention santé (PNNS). Ce classement à cinq couleurs repose sur le calcul d’un score de qualité, élaboré par la Food Standards Agency – l’autorité de sécurité alimentaire du Royaume-Uni – qui prend en compte pour 100 grammes de produit les éléments favorables (protéines, fibres, pourcentage de fruits, légumes, légumineuses et fruits oléagineux) et défavorables (calories, sucres simples, acides gras saturés, sodium) pour définir un indicateur unique de la qualité nutritionnelle de l’aliment.

« C’est une mécanique anglaise, basé sur un algorithme très compliqué, qui présente l’intérêt de pondérer tous ces nutriments en plus et en moins, explique Olivier Andrault, chargé de mission alimentation à l’UFC Que Choisir. C’est un back-office, un moteur qui a fait ses preuves sur lequel Serge Hercberg a mis une carrosserie neuve qui le rend plus simple : les cinq couleurs. On a une seule information colorée, qui peut prendre cinq couleurs différentes. Cela marche très bien. On l’a testé en février. On voit tout de suite en un coup d’œil la qualité nutritionnelle de ces produits ; et c’est probablement ce qui contrarie l’industrie agroalimentaire. »

Published by kirtap - dans écologie
commenter cet article
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 11:12

Chère amie, cher ami,

Nous n'avons jamais été si près d'en finir avec les pesticides tueurs d'abeilles !

A force de marteler sans relâche notre message et rassembler les citoyens, de plus en plus de personnes prennent conscience du danger que nous fait courir l'agrochimie en nous imposant des produits qui déciment les abeilles – ces pollinisatrices indispensables à l'avenir des cultures ! – et polluent notre environnement de manière irréversible.

La presse s'empare du sujet (voir par exemple le reportage de Cash Investigation sur les pesticides et la santé de la semaine dernière), les citoyens se mobilisent (plus d'un million de personnes ont signé nos pétitions contre les pesticides néonicotinoïdes !) et même les politiques se sentent bien obligés d'écouter nos mises en garde, malgré les pressions qu'ils reçoivent des lobbies agrochimiques.

Résultat : Pendant tout le début du mois de janvier, avec le vote au Sénat d'amendements qui auraient pu épargner des millions d'abeilles, Pollinis était sur le pont :

- Nous avons fait déposer des amendements par des parlementaires bien décidés à défendre les abeilles et la nature face à leurs collègues subordonnés à l'agrochimie ;

- Nous avons mobilisé les citoyens français et européens : près de 280 000 personnes ont envoyé un message directement à leurs sénateurs pour les contraindre de voter nos amendements. Une mise sous pression peu courante, qui a porté ses fruits : au total, avec le travail d'autres associations qui poussent dans la même direction, 7 amendements ont été déposés pour interdire les néonicotinoïdes tueurs d'abeilles.

Et la bataille continue, avec un dernier round à l'Assemblée nationale le mois prochain, pour lequel nous sommes déjà en train d'aiguiser les armes !

Pour en savoir plus sur nos actions contre les pesticides tueurs d'abeilles, et pour la protection des pollinisateurs, accédez à notre newsletter en cliquant ici.

A côté de tout ce travail militant, nous menons aussi de grandes actions de préservation de l'abeille, en partenariat avec des apiculteurs et des agriculteurs, pour sauver les meubles avant qu'il ne soit trop tard, et mettre en valeur les alternatives agricoles et apicoles.

Je vous laisse découvrir tout cela dans notre journal, mais sachez que tout ce que vous lirez, toutes les actions que nous avons pu mener ces derniers temps, sont le résultat de l'implication de chacun des membres donateurs de l'association.

Sans eux, sans leur soutien sans faille au combat, rien n'aurait été possible. Aussi, je tiens à les remercier du fond du cœur, au nom de toute l'équipe de Pollinis.

Pour rejoindre vous aussi ce noyau de membres de l'association, et permettre à Pollinis d'intensifier ses actions en faveur des abeilles, de l'environnement, et d'une agriculture durable, respectueuse des pollinisateurs dont elle dépend, vous pouvez faire un don directement sur la newsletter en cliquant ici.

Quel que soit le montant de votre contribution, sachez qu'elle sera une aide précieuse pour nous permettre de financer le travail de notre équipe, que ce soit au niveau de la recherche scientifique, de la veille sur les nouveaux pesticides autorisés, du comité de vigilance que nous avons mis en place pour surveiller les mouvements des lobbies agrochimiques auprès des institutions européennes, ou tout simplement des nombreux projets de conservation et protection de l'abeille qui ont désespérément besoin de financement.

Je vous remercie par avance pour votre soutien, et vous souhaite bonne lecture de notre newsletter !

Nicolas Laarman

Délégué général

POLLINIS

Published by kirtap - dans abeilles
commenter cet article
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 10:43

notre-planete.info

la réserve naturelle du Marais d'Yves (Charente-Maritime)

Comme chaque année, début février est l'occasion de (re)découvrir l'intérêt écologique des zones humides, via la célèbre journée mondiale des zones humides qui a lieu le 2 février 2016. L'occasion de nous entretenir avec une gestionnaire de la réserve naturelle du Marais d'Yves en Charente-Maritime.

Les moyens d'existence dépendant de la pêche, de la riziculture, des voyages et du tourisme, ainsi que l'approvisionnement en eau : tout cela dépend des zones humides. En outre elles abritent des formes de vie extrêmement diverses, protègent nos littoraux, agissent comme des éponges naturelles pour absorber les crues des rivières et stockent le dioxyde de carbone pour réguler les changements climatiques.

Malheureusement, les zones humides sont souvent considérées comme des espaces perdus et plus de 64% d'entre elles ont disparu depuis 1900.

A l'occasion de la journée mondiale des zones humides, célébrée dans le monde entier le 2 février 2016, nous avons rencontré Karine Vennel, animatrice et technicienne sur la réserve naturelle du Marais d'Yves en Charente-Maritime.

la suite sur :

Journée mondiale des zones humides : la réserve naturelle du Marais d'Yves (Charente-Maritime)

Published by kirtap - dans écologie
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Bien Vivre à la Campagne
  • Le blog de Bien Vivre à la Campagne
  • : Proposer à nos amis des informations et des réflexions sur l’environnement, notre patrimoine, des adresses sur les bons produits de notre région, la Bourgogne …
  • Contact

Recherche