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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 11:55

Éric Barbut et Patricia Bonnal ouvrent les portes de leur étable à Chanac, ce mardi. Ils expliquent leur passage prochain chez Biolait.
Ils ont franchi le pas, et le revendiquent librement. Éric Barbut et Patricia Bonnal, installés depuis 1989 au Gaec de Chanac, vivent les derniers mois d’une conversion en bio, qu’ils ont... Lire la suite

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 11:27

Après mon licenciement économique, nous avions l'occasion de changer de vie. Nous avons voulu devenir des acteurs du «manger mieux» et de l'élevage respectueux de l'animal. Et l'idée a germé de devenir éleveur bio. C'était la réalisation d'un rêve de gosse.

En 2014, je découvre les collines de la Piège et une magnifique ferme nichée au pied de Cazalrenoux. Toute ma famille est alors tombée amoureuse du site.

Le territoire était magnifique, mais avec les collines, la qualité des sols, le climat… le projet n'était pas viable sans certaines aides, dont l'ICHN, liée directement à l'élevage.

Cazalrenoux était logiquement classée en «zones défavorisées», ce qui ouvrait l'attribution de ces dernières. C'est ce qui a fait basculer notre choix, et nous avons posé nos valises.

Aujourd'hui, la ferme compte 65 moutons, 25 cochons et 3 ânes. Nous avons également mis en place un point de vente à la ferme, dans lequel nous vendons nos produits : colis d'agneau et de cochon, salaisons, légumes de saison.

Pour faire simple, mon salaire est intégralement payé par les aides, et mon exploitation s'autofinance à hauteur de 70 %. Si je perds l'ICHN, l'exploitation disparaît. Aujourd'hui, je me bats pour sauver mon exploitation, pour l'avenir de nos enfants et de notre territoire.

Le soutien du maire de Cazalrenoux Brice Asensio (39 ans) :

Je n'avais jamais vu autant de désespoir, d'incompréhension et de colère dans le monde agricole. Comment le ministère de l'Agriculture peut-il rester sourd aux revendications de notre territoire ? Les collines sont toujours là. La nature des sols n'a pas changé. Et croyez-moi, personne n'est venu retirer les cailloux dans les champs. La situation est dramatique et j'en appelle à nos parlementaires, ainsi qu'au préfet pour, d'une part, recevoir les agriculteurs sans délai, mais surtout pour que l'on nous transmette les données des études, les modes de calcul et la nouvelle carte, afin que ces hommes et ces femmes puissent réellement se défendre.


En savoir plus sur https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/12/2740664-un-agriculteur-bio-de-la-piege-en-detresse.html#YvtuwwxMKfjWLG28.99
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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 11:11
Bien Vivre à la Campagne vous présentera le 16 mars à             20h30 au cinéma  Le Sélect à Châtillon sur Seine                         le Film  Zéro Phyto 100% bio  discussion animée par Jérome Gaujard de la Confédération Paysanne 
Reporterre

10 février 2018 / Guillaume Bodin

Cantines bio et zéro phyto, une petite révolution est en marche

 

  • Présentation du film par son producteur :

Les cantines biologiques se développent presque aussi rapidement que l’arrêt des pesticides dans les communes françaises. Des femmes et des hommes, conscients de leurs responsabilités en matière de santé publique et d’environnement, agissent pour des paysages en transition au travers d’initiatives vertueuses !

Une petite révolution est en marche dans la gestion des espaces verts.

À Versailles, Miramas, Grande-Synthe, Langouët et Laurenan, la présence de pesticides chimiques de synthèse dans les espaces publics est déjà de l’histoire ancienne. À budget constant, voire inférieur, ces villes et villages arrivent à maîtriser les herbes folles autrement et fleurir ou cultiver des surfaces auparavant inutilisées. Cette dynamique écologique renforce les liens sociaux, permet de préserver la santé des techniciens comme des citoyens et engendre d’autres projets, notamment culturels.

Privilégier les espèces vivaces et endémiques, aider les professionnels et les citoyens à adopter de nouveaux réflexes, inciter les entreprises à innover pour mieux répondre aux nouvelles pratiques paysagères sont autant d’actions qui participent à une gestion écologique globale des villes, tout en respectant la santé des habitants.

Du 100 % local et biologique dans la restauration collective, c’est possible !

Le projet de loi imposant 20 % de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective n’a pas été adopté au Sénat, mais cela n’a pas empêché certaines communes de prendre les devants.

À Mouans-Sartoux, la régie agricole municipale répond à l’essentiel des besoins alimentaires de la commune. Le reste est fourni par des fermes biologiques locales.

À Langouët comme à Paris, dans les 2e et 5e arrondissements, les élus ont adopté des mesures drastiques pour améliorer la qualité des repas et collaborent étroitement avec des agriculteurs bio et des associations de leur région.

Comme le dit le maire de Barjac, « nourrir, c’est aimer », alors pourquoi « lésiner » quand il s’agit de nourrir nos enfants ? Les populations des hôpitaux, des prisons, des écoles ou des maisons de retraite n’ont-elles pas droit à une alimentation saine et de qualité ?

Conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, ces acteurs de terrain ne livrent pas de solutions toutes prêtes, mais décrivent plutôt les étapes qu’ils ont franchies pour mener à bien leurs projets. Leur expérience montre que toutes les communes, quelles que soient leur taille et leur couleur politique, peuvent changer leurs pratiques.

 

  • Zéro Phyto 100% bio, film documentaire de Guillaume Bodin, 1 h 16, Amétis/Dahu

 

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 16:11

Le niveau d'eau du lac de Marcenay est pratiquement à son maximum, pour notre capitaine Dirk ses navires sont à flot.

Et surprise, au bout de ma promenade du 10 janvier 18, gardons, rotengles, carpes et tanches sont remis à l'eau.

La rampe de mise à l'eau est mise à contribution, doucement, tout doucement les nouveaux autochtones vont faire connaissance avec leur nouvel habitat et pour les brochets se sera pour un autre jour...

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23 décembre 2017 6 23 /12 /décembre /2017 18:45

le lac de Marcenay :

 au 19 novembre 2016 vidé de son eau

« le plan n’est plus d’eau,

il est de vase, d’algues gisants.

Mollusques, vers et larves,

Sont la proie des oiseaux.

Les poissons sont en cavales,

Les pêcheurs ont replié leurs gaules.

Les promeneurs sont toujours là,

Curieux ils guettent l’étendue de cette mort inévitable,

Mais indispensable à une nouvelle vie ».

 l’hiver au 22 janvier 2017

 

« le froid vif gèle le sol,

des centaines de moules sont figées,

un serpent d’eau ruisselle en travers du lac,

 la vanne est ouverte,

l’eau file, seule vie encore présente ».

Au 1 er juillet 2017

« La nature a repris ses droits,

Verte à perte de vue,

La grande mare est un champ d’herbacées.

La navigation est compromise capitaine » !

 

Au 3 octobre 2017

« Ouvrage ancien n’est plus,

Une tranchée béante l’a remplacé,

Pèle mêle les pierres taillées ne sont plus.

La crémaillère est à l’abandon, c’est son dernier cri ».

 

Au 26 novembre 2017

« La faille refermée couvre un drain pour un nouveau passage,

Le talus nouvellement empierré fortifie la digue.

Lèse béton, la bonde moine, fait son office,

Rien ne change, tout se transforme.

Miss vanne attend la pose,

Le déversoir de la forge est en suspend ».

Au 23 décembre 2017

« L’entendez vous ?

 chut !

Ecoutez…

 l’eau sourde de nouveau,

La vanne est posée,

le niveau monte,

L’espoir revient,

La renaissance est là »

Bientôt les beaux jours seront là,

Foulques, Colverts, Cygnes, Oies cendrées,

Le martin-pêcheur et le héron reviendront pêcher,

Brochets, carpes, tanches, gardons et rotengles.

Alors les amis, la vie, n’est t’elle pas un éternel recommencement ? »

il me reste à ajouter...

                                       " Joyeux Noel"

 

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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 14:50
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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 14:35
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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 18:45

Bien Vivre
à la campagne
15 rue de Balot 21330 Cérilly
Tel : 0380814044
Courriel : bienvivrealacampagne@sfr.fr
Sur Internet : https://www.facebook.com/nord.BVC
http://bien-vivre-a-la-campagne.over-blog.com/

Jean-Paul Noret, adieu l’ami…

Jean-Paul s'en est allé paisiblement le 13 décembre 2017. Un hommage civil lui a été rendu ce lundi 18 décembre à 10h30 Laignes. Nous nous associons à la peine de Marie Agnès, son épouse et de ses deux filles. Ce message est destiné à lui rendre hommage et à le remercier pour tout ce qu’il a accompli en tant qu’administrateur de Bien Vivre à la Campagne.

Le jeudi 16 novembre, Jean-Paul a été victime d’une embolie, suivi d’un infarctus cérébral. Un caillot de sang au mauvais endroit, ce soir-là, alors qu’il était à Paris pour une convention. Depuis, le coma, un état végétatif, inutile à prolonger. Une mort cérébrale puis une mort tout court en quelques jours.

Nous, membres de l’association BVC, lui adressons nos pensées
les plus affectueuses ainsi qu’à tous ses proches et ses amis de toujours.

Jean-Paul fut un adhérent de la première heure à Bien Vivre à la Campagne. Ces deux dernières années, il en était particulièrement un membre actif car membre du Conseil d’Administration. Il ne manquait aucune de nos réunions sauf cas de force majeure, apportant toujours ses conseils sur les décisions collectives à prendre. Nous bénéficiions régulièrement de son expérience d’élu local, et de son réseau, notamment avec la ligue de l’Enseignement, deux clés essentielles pour que nous soyons plus efficaces et apporteurs de propositions. Sa vision du Châtillonnais nous permettait de comprendre les ressorts de la vie politique locale, d’éviter parfois les pièges tissés par certains dès qu’il était question d’offrir à ce territoire quelques gages d’avenir.


Jean-Paul, socialiste dans l’âme, avait souffert de l’endogamie politique ou des trahisons d’appareil. Nous lui apportions modestement du grain à moudre, du débat d’idées, habitué qu’il était à fréquenter les jurys internationaux prestigieux de par le monde, porté par sa passion du cinéma.
Merci Jean-Paul ! A nous donc d’honorer ta mémoire, et faire en sorte que nous puissions poursuivre nos actions dans le droit fil de tes convictions.
Adieu l’ami, nous t’aimions bien…


Etienne Collomb et le conseil d’administration

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 11:11

notre-planet.info

Bien-être animal, respect de l'environnement, santé... La consommation de viande soulève de nombreux enjeux et suscite des débats passionnés et conflictuels. Encore à l'état de projet, la mise en culture de la viande artificielle en laboratoire pourrait devenir une alternative... D'ici quelques années.

 

Le premier burger artificiel a été produit en 2013 par le professeur Mark Post, à partir de cellules souches de muscle de boeuf.

La viande artificielle est fabriquée à partir d'un prélèvement de muscle - effectué sous anesthésie locale - d'un animal. Ce prélèvement est ensuite mis en culture pendant 4 à 6 semaines. Alimentées en oxygène et en nutriments divers (hormones, facteurs de croissance, sérum de veau fœtal, antibiotiques et fongicides), les cellules prélevées sont ensuite assemblées en multiples couches qui permettent de reconstituer un morceau de viande composé de 10 milliards de cellules (dans le cas d'un steak de boeuf). Les cellules prélevées n'étant pas génétiquement modifiées, il n'y a pas de différence entre une viande artificielle et une viande produite traditionnellement, selon les inventeurs. Elle est même bio !

Au final, 10 semaines sont nécessaires pour créer un hamburger produit à partir de viande artificielle, contre 2 ans actuellement avec l'élevage.

suite: 

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 11:02
L'Union nationale de l'Apiculture française (Unaf) s'est alarmée jeudi de la récente autorisation en France de deux insecticides contenant "un nouveau néonicotinoïde", ce qui va, selon l'organisation, "vider de sa substance" l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes, redoutables pour les abeilles, prévue en septembre 2018.
 
Plus d'infos

sulfoxaflorDeux néonicotinoïdes à la place d'un. L'Agence nationale de Sécurité sanitaire (Anses) a autorisé le 27 septembre le Closer et le Transform, deux insecticides fabriqués par Dow AgroSciences dont le principe actif est le sulfoxaflor. "On va remplacer les néonicotinoïdes qu'on va supprimer par un nouveau néonicotinoïde", a dénoncé le président de l'Unaf, Gilles Lanio, au cours d'une conférence de presse.
Une autre famille chimique. Pour Dow AgroSciences, filiale agricole du groupe d'agrochimie américain DowDuPont, le sulfoxaflor "n'est pas un néonicotinoïde". "Il appartient à une nouvelle famille chimique, les sulfoximines, qui est différente de celle des néonicotinoïdes", a déclaré Benoît Dattin, son responsable marketing et communication.
Le même mode d'action. Selon l'Unaf, le sulfoxaflor a toutefois "le même mode d'action que les autres néonicotinoïdes". "Une fois absorbée par la plante, [la molécule] circule dans son système vasculaire jusque dans ses parties florales, et donc le pollen et le nectar".

suite: 

 
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Présentation

  • : Le blog de Bien Vivre à la Campagne et pour cette année le 8 juillet La Fête du Lac de Marcenay
  • : Proposer à nos amis des informations et des réflexions sur l’environnement, notre patrimoine, des adresses sur les bons produits de notre région, la Bourgogne …
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