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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 16:37

Pour 2014 nous vous invitons chez Gren à Ste Colombe

nous y organiserons une porte ouverte 

 

GREN : groupement de recherche d'emplois nouveaux

 

c'est d'abord un chantier d'insertion, qui se trouve sur la commune de Ste COLOMBE,

et il existe depuis 2 ans et regroupe une cinquantaine de personnes.

Cette association a mis en place une activité de jardinage BIO, jardin de Cocagne,

où l'on peut y venir remplir ses paniers en légumes chaque semaine.


 



  Invit marché Ste Co a

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:13

De nombreuses S.P.A ne sont plus motivées pour organiser le « Noel des animaux.

50% des animaux adoptés avant les fêtes de Noel et du jour de l’an

sont ramenés sur le mois de janvier.

 

Les animaux ne sont pas des jouets que l’on jette dans un coin,

se sont des êtres vivants que l’on ne peut abandonner ou ramener à leur point de départ.

 

Pour eux, ils subissent un véritable choc psychologique.

 

Alors Mesdames et Messieurs, réfléchissez y à 2 fois avant de faire souffrir ces êtres si chers à nos cœurs et qui savent tellement bien nous le rendre.

 

 

PM

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 22:11

Visite suspecte de la Répression des Fraudes dans les locaux de Kokopelli

Le mardi 10 décembre dernier, nous avons eu l’honneur d’accueillir, dans nos

nouveaux locaux du Mas d’Azil en Ariège, deux fonctionnaires de la Répression

des Fraudes : Monsieur Doresse et Madame Guérin, dans les rôles, authentiques,

de Dupont et Dupond. Ils s’étaient déplacés de Lille et Montpellier, respectivement,

et faisaient prétendument une « enquête nationale sur la tomate ». Nous les avons

eus entre les pattes pendant pratiquement 10 heures et il faut dire qu’ils se

sont illustrés par une ignorance crasse du dossier des semences : ils ne savaient pas

ce que signifiait « semences standard », nous ont demandé benoîtement où il

était possible de se procurer le Catalogue Officiel français, s’interrogeaient sur

les mobiles de l’Etat français pour nous harceler judiciairement, prétendaient

vouloir assouplir la législation à notre bénéfice, etc.

De plus, bien au delà des enjeux de la tomate, ils voulaient TOUT savoir sur

TOUT : chiffre d’affaires de Kokopelli, produit des adhésions, relations de

l’association avec le Réseau Semences Paysannes, etc. etc. Hallucinant.

Les Renseignements

Généraux étaient passés quelques semaines plus tôt et ils ne s’étaient pas montrés

aussi indiscrets. Quant à la tomate, elle s’est retrouvée relayée au rang de

vulgaire prétexte à leur démarche inquisitoriale. Tout cela pour nous faire signer,

en toute fin de journée, un torchon sans aucune portée, dans lequel nous avons

dû corriger d’innombrables fautes d’orthographe.

Mais quel projet fumeux mijotent encore nos bons fonctionnaires publics ?

Vont-ils encore une fois nous harceler, pour les beaux yeux du GNIS ?

Et si la tomate représente un quelconque intérêt à leurs yeux,

pourquoi ne s’intéressent-ils pas aux myriades de fausses tomates anciennes

qui inondent les étals de marchés et supermarchés de France et de Navarre,

en toute tromperie pour les consommateurs ? En voilà, un dossier intéressant…

C’est, à notre avis, là qu’il faut porter l’attention et cette petite visite impromptue

de la Répression des Fraudes a stimulé notre envie de lancer une campagne sur

le sujet, à laquelle nous allons avoir le plaisir de vous inviter à participer.

Suite, donc, au prochain numéro, pour les réjouissances de l’été…

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 22:08

 

GIP des Forêts de Champagne et Bourgogne - Newsletter
  Merci aux 150 personnes présentes au séminaire « Diagnostic de territoire ». Le succès de cette journée marque une étape importante pour le projet, beaucoup d’autres nous attendent l’année prochaine… Bonne lecture et rendez-vous en 2014 !  
     
150 personnes réunies pour le diagnostic de territoire  
     
 
 
   
Après plusieurs semaines de travail au sein de commissions thématiques, les différents acteurs du projet de Parc national se sont réunis ce 18 décembre (dans les locaux du Lycée agricole de La Barotte, à Châtillon-sur-Seine) sur le thème du diagnostic de territoire. Ils étaient près de 150 à « plancher » au cours de cette journée. L'objectif : partager les éléments issus des 9 commissions thématiques et mettre en évidence les éventuels points qui ne feraient pas consensus. Ces derniers seront ensuite approfondis en 2014.
 
     
  En savoir plus  
   
     
Améliorer la connaissance archéologique  
     
 
 
   
Le patrimoine archéologique est l'une des richesses remarquables du territoire du futur Parc national. Afin de compléter ses connaissances en la matière (déjà très riches en ce qui concerne la partie Côte-d'Or du territoire), le GIP de préfiguration s'est associé à l'Espace Bevaux à l'occasion d'une campagne de recensement des vestiges sur la partie haut-marnaise du périmètre d'étude, qui se déroule au cours de l'hiver 2013-2014...
 
     
  En savoir plus  
   
     
Soutenir le projet d'arboretum de la Maison de la Forêt  
     
 
 
   
La Maison de la Forêt, fréquentée par environ 7000 visiteurs chaque année, permet de découvrir la forêt, ses métiers et le bois sous toutes ses formes. Afin d'enrichir ce lieu de découverte et d'apprentissage, un projet d'arboretum a été imaginé. Il s'agit de planter une cinquantaine d’arbres de nos régions, accompagnés de panneaux d'interprétation. La Maison de la Forêt pourra ainsi étendre son offre pédagogique. Un système de dons a été mis en place, pour les particuliers comme pour les entreprises...
 
     
  En savoir plus  
   

4 ruelle de monument 21290 Leuglay - Tél. : 03 80 93 10 92

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 22:05

Le Monde Planète

 

L'Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) affirme, dans un avis, mardi 17 décembre, que deux insecticides néonicotinoïdes – l'acétamipride et l'imidaclopride – pourraient être neurotoxiques pour l'humain, et prône une réduction des seuils actuels recommandés d'exposition.

C'est la première fois que l'EFSA établit un lien entre la famille des néonicotinoïdes – dont trois ont été interdits dans l'UE en raison des risques pour les abeilles – et un risque sur « le développement du système nerveux humain », précise le bureau de presse de l'EFSA.

L'avis de l'EFSA ne porte toutefois que sur deux insecticides précis, dont l'examen lui avait été demandé par la Commission européenne en vue de nouvelles expertises scientifiques. « Ils peuvent affecter de façon défavorable le développement des neurones et des structures cérébrales associées à des fonctions telles que l'apprentissage et la mémoire », relève un communiqué de l'Agence européenne.

 QUATRE INSECTICIDES BANNIS SUR UNE SÉRIE DE CULTURES

En conséquence, l'EFSA « propose que certains niveaux recommandés d'exposition acceptable à des néonicotinoïdes soient abaissés » dans l'attente de recherches complémentaires. Elle demande aussi que « des critères soient définis au niveau de l'UE pour rendre obligatoire dans le processus d'autorisation des pesticides la soumission d'études » sur leur potentiel neurotoxique.

L'Union européenne (UE) a interdit pour deux ans en avril l'usage sur une série de cultures de quatre pesticides de cette famille, dont l'imidaclopride, car ces produits

ont été jugés responsables de l'hécatombe d'abeilles. Les groupes fabricants suisse Syngenta et Allemand Bayer ont riposté en saisissant la justice européenne pour

tenter de faire annuler cette décision, concernant également la clothianidine et le thiaméthoxame utilisés dans des pesticides considérés comme responsables de l'hécatombe d'abeilles dans l'UE.

Un quatrième insecticide mortel pour les abeilles interdit en UE

 

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 22:03

Chères amies, chers amis,



Sofía a reçu des menaces de mort et des coups après avoir protesté contre la construction d’une gigantesque usine Monsanto à laquelle s’opposent 70% des habitants. En solidarité avec Sofia et ces familles, créons une tempête médiatique telle que la présidente argentine devra fermer l’usine et stopper l’agriculture toxique de Monsanto:

signez la petition

Monsanto étend son emprise sur toute la planète. Son nouveau projet est une gigantesque usine de semences génétiquement modifiées en Argentine. Sofia Gatica et ses voisins ont eu le courage de s’interposer, et elle a reçu des menaces de mort et des coups violents. La menace est imminente. Mobilisons-nous à leurs côtés et stoppons la construction de l’usine mutante.  

Monsanto crée des semences génétiquement modifiées. Combinées à des pesticides toxiques, elles sont utilisées en monoculture: dans ces champs, rien d’autre ne pousse. Ce procédé est une plaie pour nos écosystèmes. Or aujourd’hui, l’entreprise projette de bâtir l’une des plus grandes usines de semences OGM dans la petite ville de Malvinas.
 

Inquiets des risques sanitaires liés à l’usine, Sofia et ses voisins ont rejoint des manifestations soutenues par 70% des habitants de la région. Si nous sommes 1 million à soutenir les familles de Malvinas d’ici 2 jours, nous créerons un buzz médiatique puis nous mettrons la pétition au centre d’une campagne publicitaire visant à pousser l’impopulaire présidente argentine à fermer l’usine et endiguer la propagation de l’agriculture toxique prônée par Monsanto:


https://secure.avaaz.org/fr/stop_monsanto_in_argentina_global_/?bqfsOdb&v=32972

Sofia et les habitants de Malvinas se sont allongés devant les bulldozers pour bloquer la construction de l'usine. Si nous amplifions leur appel, ils pourraient gagner. La présidente Cristina Kirchner fait face à une vague d’impopularité: elle ne peut pas se permettre de passer pour une dirigeante qui fait passer les intérêts de Monsanto avant ceux de ses concitoyens.  

Cette immense usine utilisera des produits chimiques toxiques pour fabriquer ses semences. Cela vous paraît bizarre? Les semences ne sont-elles pas issues des plantes? Pas dans le terrifiant monde selon Monsanto. Les plantes y sont génétiquement programmées pour être stériles, et la seule manière pour les agriculteurs de continuer à les cultiver est de racheter chaque année les graines Monsanto. Aux États-Unis, certaines espèces cultivées proviennent à 90% des usines Monsanto, et avec ce nouveau site en Argentine, cette entreprise de sinistre réputation étendra encore un peu plus son emprise sur la planète.
 
Les menaces et les coups portés à Sofia ainsi qu’à ses camarades de lutte sont la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Stoppons l’invasion de Monsanto en Amérique du Sud et tentons de réparer les dégâts commis sur nos écosystèmes!

https://secure.avaaz.org/fr/stop_monsanto_in_argentina_global_/?bqfsOdb&v=32972

D'aucuns avancent que les OGM permettraient une agriculture beaucoup plus moderne. Cela pourrait être vrai un jour. Cependant les quelques avantages de ces semences sont essentiellement matraqués par les services de communication des fabricants, tout comme l’idée que les OGM pourraient «faire disparaître la famine» en étant beaucoup plus productifs que les semences normales; en réalité, les preuves de cette assertion sont quasi-inexistantes. De surcroît, les partisans des technologies de manipulation génétique font souvent passer les profits avant le bien-être de la planète et de ses habitants. La gestion des risques en matière de santé publique devrait relever de la compétence des États, mais Monsanto est très douée pour miner la démocratie. Aux États-Unis, la firme vient même de faire voter une loi interdisant à un juge d’ordonner le rappel des produits Monsanto, même pour des raisons de santé publique!  

À cause de l’agriculture industrielle et génétiquement modifiée, notre planète change de visage. Et nos gouvernants sont bien trop influencés par la multinationale américaine au centre de ces mutations, une immense entreprise qui contrôlera bientôt toute l’alimentation mondiale. N’obligeons pas nos enfants et nos petits-enfants à hériter d’un monde nourri par Monsanto. Nous pouvons arrêter la firme maintenant.
 

Avec espoir,  

Ricken, Meredith, Laura, Nick, Alice, Luis, Marie, Nadia et toute l’équipe d’Avaaz  

Pour en savoir plus : Sofia Gatica en danger (Arte.tv – blog de Marie-Monique Robin)
http://www.arte.tv/sites/fr/robin/2013/11/29/sofia-gatica-en-danger/  

Sofia Gatica remporte le prix Goldman de l’environnement (The Goldman Environmental Prize) (en anglais)
http://www.goldmanprize.org/recipient/sofia-gatica

EN IMAGES – L’Argentine empoisonnée par les pesticides ?
http://tempsreel.nouvelobs.com/galeries-photos/photo/20131025.OBS2700/samedi-8h-en-images-l-argentine-empoisonnee-par-les-pesticides.html
 

Argentine, la population se soulève contre la « méga-usine » de Monsanto (Mediapart – blog de Benjamin Sourice)
http://blogs.mediapart.fr/blog/benjamin-sourice/031213/argentine-la-population-se-souleve-contre-la-mega-usine-de-monsanto    

Le Monde selon Monsanto (extrait de l'excellent documentaire d'ARTE)
http://www.arte.tv/fr/le-monde-selon-monsanto/1912682.html

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:56

Planète:

 

 

Plusieurs ONG veulent défendre les abeilles devant la Justice européenne:

 

Bruxelles - Greenpeace et plusieurs autres organisations environnementales ont annoncé lundi avoir demandé à la Cour de Justice de l'UE (CJUE) de pouvoir être partie dans la défense contre les actions engagées par les groupe Bayer et Syngenta pour faire annuler l'interdiction de plusieurs pesticides tueurs d'abeilles.

«Nous avons présenté une requête d'admission (comme partie de la défense) et nous espérons que la Cour va l'accepter», a expliqué à l'AFP Marco Contiero, représentant

de Greenpeace à Bruxelles. L'action est menée conjointement avec les organisations Bee Life (coordination européenne des apiculteurs) Pesticide Action Network Europe, Buglife et SumOfUs.

Les groupes suisse Syngenta et Allemand Bayer ont décidé de saisir la CJUE pour faire annuler la décision de la Commission européenne de restreindre pendant deux ans à compter du 1er décembre 2013 l'utilisation de trois produits chimiques (la clothianidine, l'imidaclopride et le thiaméthoxame) utilisés dans des pesticides considérés comme responsables de l'hécatombe d'abeilles dans l'UE.

«Les actions engagées par Bayer et Syngenta ne visent pas seulement à faire annuler

le moratoire, mais cherchent également à obtenir une décision contre le principe de précaution. Selon les deux groupe, la décision d'imposer ce moratoire est la conséquence d'une sur-interprétation du principe de précaution», a déploré M. Contiero.

«Or la décision (de la Commission) est basée sur la science. Il est question de toxicologie dans cette affaire, pas de biotechnologies. Une seule substance peut tuer 250.000 abeilles. Les données sont assez claires», a-t-il insisté.

Greenpeace entend soumettre les résultats d'une nouvelle étude scientifique démontrant les conséquences mortelles des substances interdites pour les abeilles.

La Commission européenne a pris sa décision sur la base de faits scientifiques et de conclusions de l'EFSA, l'Autorité européenne de sécurité des aliments.

Cette décision a été soutenue par quinze pays, dont la France et l'Allemagne,

lors d'un vote fin avril. Huit E tats membres, dont le Royaume-Uni, l'Italie et la Hongrie, ont voté contre et quatre, dont l'Irlande, présidente en exercice à l'époque de l'UE,

se sont abstenus.

L'enjeu est économique pour les deux groupes. L'utilisation des substances incriminées sera proscrite pour le traitement des semences, l'application au sol (en granulés) et le traitement foliaire des végétaux, y compris les céréales (à l'exception des céréales d'hiver), qui attirent les abeilles.

Selon un porte-parole de Bayer CropScience, si les deux substances incriminées par Bruxelles (clothianidine et imidaclopride) sont réellement interdites dans l'UE, cela représenterait une perte de chiffre d'affaires de 80 millions d'euros. Pour Syngenta, les ventes annuelles du Thiamethoxam dans l'UE s'élèvent à 35 millions d'euros.

 

 

 

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:52
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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:46

EAU

FNAB

 

Les enjeux sur l’eau : la réponse de l’agriculture biologique


L’Europe, au travers de la Directive Cadre sur l’Eau, a fixé un objectif ambitieux : atteindre le bon état écologique des eaux d’ici 2015. Alors qu’un rapport de la cour

des comptes de décembre 2009 dénonce les moyens modestes déployés pour

lutter contre les pollutions agricoles, l’inefficacité des leviers utilisés, ou le retard

pris pour tenir les objectifs de la directive européenne, le réseau FNAB s’investit

aux côtés de ses partenaires locaux et nationaux afin de construire des

politiques fortes de préservation de la qualité de l’eau.


Nous le savons, en matière de préservation des ressources en eau sur des

secteurs agricoles, la solution la plus durable et la plus efficace est le développement

à grande échelle de l’agriculture biologique. Des chercheurs de l’INRA ont démontré

que le cahier des charges de l’agriculture biologique est le plus favorable à une eau

de qualité en classant les cahiers des charges agricoles pour des systèmes

de polyculture (source : Girardin et Sardet, INRA, 2003). De plus, des expériences

« grandeur nature » à l’échelle de vastes territoires - comme celle menée à

Munich depuis 1991 – ont pu démontrer qu’il revenait 27 fois moins cher de mettre

en place des mesures préventives que d’engager des actions de dépollution (dénitrification…) pour rendre potable une eau trop chargée en nitrates

(source : SWM, 2006).


Les études et simulations réalisées par d’autres chercheurs montrent également que

seul le passage à l’Agriculture Biologique en tant qu’évolution des pratiques

agricoles permet d’améliorer la qualité de l’eau, les autres dispositifs de type

« réduction d’intrants » ne permettant – au mieux – que de maintenir la qualité de

l’eau au même niveau (source : colloque PIREN Seine, juin 2009).

Dans le contexte où la France a pris l’engagement de respecter l’échéance de 2015

pour atteindre ou conserver le bon état écologique des ressources en eau (loi Grenelle

2 : chapitre II, art.24), il est indispensable d’engager dès maintenant des changements profonds en matière de pratiques agricoles afin d’inverser rapidement la tendance. L’agriculture biologique doit aussi devenir un moyen de fédérer et de mettre en synergie les différents volets de l’action publique sur l’eau tels que la santé, l’aménagement

du territoire, ou encore la restauration hors domicile.


Notre intervention et nos partenaires


Dans l’objectif de dynamiser le développement de l’agriculture biologique pour préserver la ressource en eau, la FNAB coordonne depuis 2007 un groupe de travail ouvert

et collaboratif à l’échelle nationale. Ce collectif regroupe la FNAB et son réseau

(7 groupements régionaux de producteurs bio participants), les 6 Agences de

l’Eau, l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA), l’Institut Technique

de Recherche en Agriculture Biologique (ITAB), l’Agence Bio, avec la participation

des associations Solagro et Terres de liens, de l’INRA et du CEMAGREF,

et avec le soutien et la participation du MEDDTL et du MAAPRAT.

Dans une démarche multi-partenariale, ce groupe de travail a assuré

la co-construction d’outils spécifiques dédiés à l’accompagnement d’actions

de préservation de la ressource en eau par le développement de l’agriculture

biologique, et la mise en place d’expérimentations sur un réseau de sites pilotes.

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:44

France Nature Environnement

 

Le préfet de Loire-Atlantique a annoncé ce lundi 16 décembre qu’il s’apprête à accorder aux porteurs de projet les autorisations rendues nécessaires au titre de la « loi sur l’eau ». Les autorisations « espèces protégées » suivront quelques semaines plus tard. Au vu de la non-conformité manifeste des dossiers sur ces aspects, l’État va porter un coup très sérieux au droit de l’environnement, ce que nos associations ne pourront pas accepter. Nous contesterons en justice ces autorisations.


Une méthode de compensation environnementale invalidée

La réalisation du projet suppose la destruction de plus de 1200 hectares de zones humides, secteurs écologiquement très sensibles. Pour procéder à leur destruction, les porteurs de projet doivent démontrer qu’ils ont les moyens de compenser ces atteintes.

L’État avait à l’automne 2012 nommé un collège d’experts scientifiques chargés de valider la méthode de compensation proposée : en avril 2013, les experts ont invalidé cette méthode, soulignant son incompatibilité avec la législation applicable. Les autorisations « loi sur l’eau » seront donc accordées en dépit de cette invalidation, qui n’a aucunement été levée par les experts. « Le Ministre de l’Écologie n’a d’ailleurs pas répondu à notre demande visant à soumettre de nouveau le dossier aux experts » rappelle Yves Lepage, président de FNE Pays de la Loire.

Des inventaires naturalistes à refaire entièrement

Plusieurs centaines d’espèces protégées différentes devraient être détruites lors des travaux de construction de l’aéroport. De la même manière, cette destruction devrait légalement, s’il était démontré qu’elle est inévitable, donner lieu à une compensation.

Pour y procéder, les porteurs de projet doivent en premier lieu avoir réalisé un état des lieux complet de l’environnement du site. Or, le Conseil National de Protection de la Nature a alerté en avril 2013 les porteurs de projet sur le fait que les inventaires initiaux étaient très incomplets et devaient être complétés pendant une période d’au moins deux ans. Ceci ne pourra évidemment pas être fait d’ici quelques semaines. Hervé Le Strat, vice-président de Bretagne Vivante, explique : « C’est un passage en force d’autant plus inacceptable que plusieurs espèces « oubliées » ont été identifiées par les Naturalistes en Lutte sur le terrain. Le constat et la prise en compte de ces espèces dans le dossier est une formalité incontournable. En tout état de cause, les transferts d'espèces protégées et d'habitats ne permettront pas de sauvegarder ni de reproduire à l'identique les milieux avec toutes leurs fonctionnalités ».

L’État se met hors la loi

L’État a décidé sur ce dossier de passer en force et d’imposer ce projet anachronique par tous les moyens. Pour Michel Dubromel, pilote du réseau Transports de FNE, « toute atteinte aux milieux naturels est empêchée légalement par l’existence d’une alternative : le réaménagement de l’aéroport existant de Nantes-Atlantique, reconnu possible par les derniers travaux de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC). Pour peu que l’on prenne des hypothèses de travail similaires, on s’apercevra d’ailleurs que ce réaménagement sera moins couteux que la construction d’un nouvel aéroport ».

Les autorisations qui vont être accordées de façon imminente seront nécessairement annulées par les tribunaux, que nos associations saisiront dans les semaines qui viennent. Il est à craindre que l’État et la société AGO ne commencent très prochainement des travaux qui auront un impact irréversible sur les milieux. Ce faisant, l’État s’enfoncerait encore davantage dans l’illégalité.

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  • : Le blog de Bien Vivre à la Campagne et pour cette année le 8 juillet La Fête du Lac de Marcenay
  • : Proposer à nos amis des informations et des réflexions sur l’environnement, notre patrimoine, des adresses sur les bons produits de notre région, la Bourgogne …
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