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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 19:21

Chers blogueurs de BVC

 

Le mardi 20 Octobre, je me rendais à la réunion d'information autour du Parc National, organisée par la Préfecture de Haute Marne. Nous étions nombreux, représentants d'associations, institutionnels et le Préfet entouré de son équipe responsable du Parc National.

 

Après les présentations, on nous a proposé un diaporama qui est repris sur le site Internet de la Préfecture de la Haute Marne:

 

www.haute-marne.pref.gouv.fr

 

dans la rubrique Parc national   ouvrir : présentation générale ­ octobre 2009

 

Je n'ai pas, malgré le sujet, trouver la réunion intéressante.

Ce n'étaient que des problèmes administratifs de fonctionnement pour la constitution du GIP.

Il y avait de nombreuses allusions entre le Préfet et les institutionnels qui m'échappaient complètement. Personnellement, je ne vois pas l'intérêt de faire partie du GIP ce qui ne nous empêche pas de nous tenir au courant. Le Maire de Chamesson responsable de l'association SEQUANA (article Contrat de rivières et pourquoi l'eau est elle verte?) est très intéressé par rapport aux problèmes de l'eau et  posera sa candidature au GIP, candidature qu'on peut peut-être soutenir car il est demandé une "obole" pour s'inscrire.

 

Pascale Chavance

 

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 18:18

Proposer une approche globale :

A l’échelon local, nous avons voulu  savoir qui et comment prend en charge les problèmes liés à l’eau. L’un de ces organismes : le Syndicat Intercommunal Hydraulique de la Seine (SIHS) décrit sa démarche dans  le Contrat rivières Sequana.

Le territoire concerné par le Contrat rivières Sequana (2008-2012) correspond à l’unité hydrographique Seine Amont, des sources de la Seine jusqu’à la confluence avec la Sarce à Virey-sous-Bar. Il s’étend sur environ 2 403 km2 et comprend 143 communes réparties sur les départements de Côte d’Or (104) et de l’Aube(39).

La démarche du Contrat de rivière suit la circulaire du Ministère de l’Environnement du 30 janvier 2004 relative à ce type de Contrat. Elle fixe une unité hydrographique cohérente, les modalités de mise en place de la démarche, l’organisation, la composition et le fonctionnement du Comité de Rivière. L’objectif à travers 5 volets d’intervention est de protéger et restaurer les milieux aquatiques et humides, dans le respect des objectifs de la Directive Cadre Européenne, du SDAGE et de la Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques.

Le Contrat  rivières propose une approche globale et concertée de l’eau sur un territoire hydrographique cohérent. L’intérêt est de concilier et satisfaire les différents usages socioéconomiques en eau sur le territoire en préservant la qualité de la ressource et le fonctionnement naturel des milieux aquatiques.

As-assainissement, lutte contre les pollutions (travaux station d’épuration, réhabilitation d’assainissement non collectif)

Ri -rivières et milieux aquatiques

(aménagement d’ouvrages hydrauliques, plan de gestion de rivières et inventaires de zones humides)

Ini -inondations et risques naturels

Pr -protection de la ressource en eau potable  (schéma directeur d’eau potable, périmètres de protection de captages, animation agricole)

 

A  -animation et communication                                          ( animations scolaires, articles de presse, encadrement de stagiaires, manifestations) * cf, article ci-après

Le Contrat rivières est représentatif de tous les intérêts en cause sur le territoire du contrat. Il regroupe plus de 150 personnes, administrations, industriels, professions agricoles, investisseurs, associations diverses et collectivités.

Le cycle de l’eau, une histoire sans fin

Pour la petite histoire, c’est dans le Châtillonnais que l’on a tenté de mesurer pour la première fois les principes qui allaient permettre de comprendre le cycle de l’eau dans sa globalité. En effet, Pierre Perrault (1611- 1680), le frère du conteur, a démontré grâce à des mesures réalisées sur la Coquille vers Aignay-le- Duc que sur un territoire donné, seules les précipitations assurent le débit d’une rivière. Depuis, l’avancée des connaissances a permis d’apprécier et d’étudier les transformations et les circulations de l’eau au cours de son périple.

L’eau recouvre plus de 70% de la surface du globe, la majeure partie de ce volume est composée d’eau salée et de glace. En revanche, moins de 1% de cette eau est directement disponible pour notre consommation dans les nappes souterraines et les cours d’eau.

Celle qui circule dans les rivières ou qui stagne dans les lacs et dans les sols représente moins de 0,4% de l’eau douce présente à la surface de la Terre.

Le cycle de l’eau est une formidable mécanique qui fonctionne à l’énergie solaire. Chauffées par le soleil, les eaux de surface s’évaporent. De même, une grande partie de l’eau consommée par les plantes  et les animaux est rejetée dans l’atmosphère, c’est l’évapotranspiration.

Sous l’effet de l’air plus froid cette eau atmosphérique se condense en microgouttelettes qui forment les nuages. Poussés par le vent et sous l’effet de la gravité, les nuages laissent échapper leur contenu sous forme de précipitations (pluie, neige, grêle) Une fois au sol, une partie des précipitations ruisselle vers le point bas de la vallée et rejoint le cours d’eau le plus proche. L’autre partie s’infiltre et circule dans le sous-sol, pour, tôt ou tard, retrouver la surface.

Ainsi, l’eau présente sur terre est perpétuellement en mouvement. C’est toujours la même eau qui circule et se transforme en permanence à travers le cycle de l’eau. L’ensemble du cycle de l’eau participe à la régulation de la température de la planète. L’évaporation a pour effet de diminuer la température au sol, alors que les nuages conservent la température atmosphérique (les nuits sont moins fraîches par temps couvert).A l’échelle locale, les grandes modifications du paysage (défrichement, modification des cours d’eau, urbanisation…) peuvent perturber les ruissellements, diminuer l’évapotranspiration…

Mais l’eau est une ressource vulnérable ; elle peut se charger de corps dissous qui la rendent impropre, comme l’eau de mer, à la consommation et à l’agriculture. Elle peut aussi, étant propice à la vie, héberger des microorganismes pathogènes. Ces propriétés de l’eau entraînent un couplage entre les problèmes de pollution par les déchets de toute nature et les ressources en eau.

 

Animations scolaires

Cette année encore, nous avons été fortement sollicités pour intervenir auprès des scolaires sur les thématiques de l’eau et de la rivière.

Au cours de nos interventions, nous cherchons à faire prendre conscience à la jeune génération de la richesse, mais aussi de la fragilité des milieux aquatiques et des problèmes liés à l’eau (eau potable, eau usée, pollution…)                         

Nous insistons surtout sur le rôle que chacun d’entre nous doit avoir, à notre niveau, pour protéger la ressource en eau.

Avec les plus jeunes, la réaction est immédiate en découvrant le cycle de l’eau et la multitude des êtres vivants des cours d’eau. En les interrogeant : « D’où vient l’eau du robinet ? », ils prennent conscience qu’il faut très souvent la traiter et la dépolluer pour la consommer. Nous les sensibilisons aussi sur le fait que nous ne savons pas « fabriquer » d’eau potable. En effet, l’eau que nous buvons vient des précipitations, et après l’avoir utilisée et épurée, elle retourne dans le milieu naturel.

 

Le saviez-vous ?

Pourquoi l’eau est-elle verte ?

La question est fréquemment posée. A vrai dire, l’eau est parfaitement transparente, ce sont les éléments qu’elle contient qui peuvent lui donner une teinte. En période estivale, avec le réchauffement de la température, vous aurez certainement remarqué que les eaux stagnantes (bassins, mares…) se troublaient et prenaient une couleur verdâtre pas très engageante. Cela est dû à la présence de micro algues.

Plus généralement, dans le milieu naturel, une eau trouble avec la présence d’algues filamenteuses est le signe d’un déséquilibre : l’eutrophisation. Ce phénomène peut engendrer " l’asphyxie d’un plan d’eau ou d’une rivière" due à un développement exagéré d’algues et de plantes aquatiques. Dans la plupart des cas il résulte un apport excessif de nutriments : matière organique, azote, phosphore.   Normalement, le milieu est capable d’assimiler une certaine quantité d’éléments nutritifs, mais une surabondance de ceux-ci, combinée à une augmentation des températures, entraîne la prolifération des algues et des plantes aquatiques. La décomposition de la matière végétale (débris végétaux, feuilles mortes…) accumulée sur le fond, consomme de l’oxygène qui vient à manquer. Progressivement les conditions de vie deviennent difficiles pour la faune et la flore. La machine s’emballe et c’est l’équilibre du milieu qui est remis en cause.

Ce phénomène touche essentiellement les plans d’eau de petite taille qui se réchauffent rapidement. Mais, l’apport de pollutions d’origines domestiques, agricoles et industrielles peut provoquer un phénomène d’eutrophisation des grands lacs naturels tels que le lac Léman ou le lac d’Annecy.

Très préoccupante il y a une vingtaine d’années, la situation semble s’améliorer grâce à la mise en place de systèmes d’assainissement performants, une meilleure utilisation de certains produits (les fameuses lessives aux phosphates…) ou encore la mise en place de dispositifs réglementaires en faveur de la ressource    (les bandes enherbées le long des cours d’eau…)

En ce qui nous concerne, dans le Châtillonnais les mêmes causes ont les mêmes effets. Pour ce qui est des rivières, la stagnation et le ralentissement des écoulements peuvent engendrer un phénomène d’eutrophisation. Une solution consiste à rétablir un écoulement vif afin de limiter le réchauffement et d’augmenter l’oxygénation du cours d’eau.

Effets des ouvrages hydrauliques sur un cours d’eau

L’aménagement des ouvrages hydrauliques (vannages, déversoirs, seuils…) constitue des enjeux majeurs du Contrat rivières Sequana.

Le passage d’un cours d’eau dynamique où les profondeurs et les vitesses de courant sont très variables, à une zone de retenue beaucoup plus homogène où les écoulements sont ralentis, a des conséquences directes sur le fonctionnement du cours d’eau. Ces impacts se traduisent de plusieurs façons :  

P     par l’envasement de la zone de retenue, le réchauffement de l’eau, l’enfoncement du lit et l’érosion des berges à l’aval…

Pa   par la perte d’habitat pour la faune et par la diminution de la capacité auto-épuratrice(capacité à absorber la matière nutritive…)

 

La gestion et l’aménagement des ouvrages hydrauliques n’ayant plus d’usage, vise à réduire ou à supprimer ces effets, en diminuant la hauteur de retenue, en rétablissant le franchissement piscicole ou en effaçant complètement l’ouvrage.

Les expériences des différents aménagements déjà réalisés (ancien fourneau de Voulaines les Templiers) apportent des résultats immédiats et quelques mois après les travaux le cours d’eau retrouve un fonctionnement et une dynamique naturelle.

Ainsi ces travaux participent au bon état de nos cours d’eau et à la mise en valeur du patrimoine écologique et paysager du Pays châtillonnais.

Bandes enherbées et zones non traitées

Depuis quelques temps la proximité des cours d’eau retrouve des couleurs avec l’apparition des bandes enherbées. Intermédiaires entre les zones cultivées et la rivière, par leurs actions, elles ont pour rôle d’atténuer l’impact de l’activité humaine et notamment agricole sur les milieux aquatiques et la ressource en eau.

La conservation de cette bande permanente de végétation ralentit le ruissellement et limite ainsi l’érosion des sols et des berges en retenant les matériaux terreux. Ces zones tampons agissent également comme filtre naturel en fixant et en consommant une partie des éléments dissous tels les phosphates, nitrates et matières organiques.

De plus, écologiquement ces corridors favorisent le développement d’une flore et d’une faune ( insectes, oiseaux,…) diversifiés qui y trouvent refuge et nourriture.

L’association d’une bande enherbée et d’un cordon boisé sur la berge (ripisylve) permet d’améliorer l’efficacité de ce "dispositif" visant à protéger les cours d’eau.

Ces mesures indispensables pour préserver la qualité de l’eau, visent à éviter les rejets quasi directs de produits ou de molécules chimiques (désherbants, engrais…)   que nous utilisons tous, pas toujours à bon escient.

Les modifications de l’occupation des sols  redonnent un espace de liberté à nos cours d’eau qui retrouvent peu à peu leurs paysages.

 

 Pages extraites d’articles conçus et publiés par le syndicat intercommunal hydraulique de la Seine.                                                       

  Nous remercions au passage Benoît Prévost, animateur du Contrat rivières Sequana, qui nous a toujours bien accueillis et renseignés.                                           

  Pour toute information complémentaire :  cr.sequana@wanadoo.fr

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 10:52
Claude Bourguignon (wikipedia)
est un ingénieur agronome français, réputé pour ses travaux et expériences sur la microbiologie des sols. Docteur es-sciences et fondateur du LAMS : Laboratoire d'Analyse Microbiologique des Sols, il travaille en France, mais aussi en Europe, en Amérique et en Afrique.
Il est parmi les premiers, dans les années 1970, a avoir alerté sur la dégradation rapide de la biomasse et de la richesse des sols en micro-organismes (bactéries et champignons microscopiques), ainsi que sur la perte d'humus et de capacité de productivité des sols agricoles européens, ou des sols auxquels on appliquait les mêmes méthodes en climat tropical ou subtropical. Il a contribué à développer des techniques alternatives qui se sont avérées très efficaces, mais qui demandent une bonne technicité et connaissance du fonctionnement écologique des sols.
Voyant par ses relevés d’activité biologique que les sols cultivés en labour avec des apports d'engrais chimiques et de pesticides érodant de manière accélérée, il est devenu un des promoteurs, développeurs et spécialiste des techniques de restauration et préservation des sols agricoles par des techniques respectueuses de la vie du sol et de son fonctionnement en tant qu'agro-écosystème complexe.


Bonjour,

Je vous propose de regarder et surtout d'écouter sa conférence sur l'analyse de l'agriculture actuelle (tout y est et c'est la référence actuelle en la matière !)...

Je vous conseille surtout les 20 premières minutes, elles suffises car elles sont d'une densité et d'une texture incroyable, après c'est surtout du développement et des explications techniques...


Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'AGRICULTURE PRODUCTIVISTE... sans jamais oser le demander !

Tout agriculteur devrait voir cette vidéo en entier !  ça leur redonnerait un peu d'espoir et de sourire, c'est pas sorcier suffit d'écouter !

http://video.google.fr/videoplay?docid=-2909489196349752965&hl=fr#



si vous avez besoin de la vidéo en dur ( sources en torrent de la conférence pour les experts : )

http://www.les-renseignements-genereux.org/videos/5498


                             Bonne visio,                                Alexandre PY

 

 

En vrac, quelques équations prises dans sa conférence :

" l'agriculture actuelle détruit des terres à une vitesse de 10 million d'hectares chaque année "
" en 50 ans on a détruit 80 % des agriculteurs "
" 40 % des blé fabriqué en Europe ne sont pas de bonne qualité pour faire du pain (panifiable), ils sont donnés au cochons..."
" 99 % des tomates et fraises en Europe sont produites en "hors-sol  et consomment 36 calories pour produire 1 seule calorie agricole... une aberration énergétique"
" jamais dans l'histoire de l'humanité, il y a eu autant d'hommes qui crèvent de faim..."
" depuis 1995 la production de céréales n'a pas augmenté car les sols sont en train de lâcher... soit  1,8 milliard de tonnes de céréales par an dans le monde alors que la population continue d'augmenter"
" la France consomme 10 fois plus de pesticides à l'hectare qu'aux USA..."
" on est passé de 10 espèces de blés en France à 2 : blé dur et blé tendre..."
" biodiversité : on est passé de 3600 variété de fruits cultivés en Europe à moins de 40..."

etc...


L'agriculture moderne = Technique d'Érosion des sols  :

1/ Morts biologiques des sols (pesticides + engrais = on est passé en France de 2 t de verre de terre à l'hectar à 50 kg)
2/ Pas de remonter des éléments par la faunes
3/ Lixidation physique (acidification puis la terre s'en va) : dès qu'il pleut en Europe (et dans le monde), les rivières sont boueuses... c'est un phénomène totalement anormal ...  toute la planète qui est en train de perdre ses sols... (les gens parlent de sols ne sont pas "fatigués", ils sont pas fatigués les sols sont morts... vous ne décelez plus d'activité biologique en laboratoire !)

Absorption d'eau en

  • Sol en milieu équatorial : jusqu'à 300 mm d'eau à l'heure
  • Sol Forestier : 150 mm eau /h (toute l'eau est absorbée)
  • Sol travaillé (agriculture actuelle) : 1 mm eau/h
  • Dans la Somme (agriculture intensive = substrat minéral complètement mort) : 1 mm eau/24H !!!!  (= inondations)"


mais aussi dans le film de Jean Druon "Alerte à Babylone" (qui est passé en Soirée Pouff l'année dernière) :

"... quand il va pleuvoir sur un sol resserré, bin l'eau va pas pouvoir rentrer et c'est l'érosion..." 


 

"...c'est plus facile d'accuser la pluie d'être responsable des inondations, que de dire que c'est un système agricole qui a provoqué ces inondations..."
"... on a inventé les inondations en périodes sèches..."

 

Sa conclusion :
" La problématique de l'agriculture est la suivante : Comment répondre à la fois à un impératif économique et à un impératif environnemental ?!
...en 6000 ans d'agriculture, l'homme n'a jamais été capable de développer une technique, une pratique agricole qui protège la terre et c'est ça le grand challenge de ce millénaire
Pour ça, il va falloir apprendre à cultiver la terre sans l'éroder.
Il faut changer le dogme de l'agriculture actuelle.... changer le dogme de l'agriculture moderne - le sol c'est support inerte, je mets des engrais dessus, ça rend les plantes malades, je les soigne avec des pesticides dessus -... or c'est faux !
80 % de la biomasse vivante est dans les sols !
Il faut repenser complètement comment fonctionne les sols...
Il faut revoir toutes les bases..."

 

 

 

 

 





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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 12:08
Journal des bonnes nouvelles du 16/10/09
PESTICIDES
OGM
TELEPHONIE MOBILE 
La Cyber @ction  313 : Grenelle de la téléphonie mobile : En finir avec les certitudes officielles ! est en archives
ALGUES VERTES
Bretagne Algues vertes. Le site d'Hillion va fermer 
Bien que le vote soit secret, on sait que ni le conseil régional de Bretagne, ni les quatre départements bretons n'ont approuvé ce texte,
Concernant les algues vertes, le comité de bassin a voté une motion à la quasi-unanimité, appelant le gouvernement à prendre « des décisions politiques fondamentales » pour réduire le phénomène.
Les destinataires de la Cyber @ction 330 S-EAU-S qui est toujours en ligne ont entendu notre message
     ,__o     Alain UGUEN  Association Cyber @cteurs
  _-\_<,         Plus que jamais votre souris @ du pouvoir
  (*)/'(*)      http://www.cyberacteurs.org
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 11:52

OCTOBRE 2009 ASSEMBLEE GENERALE

 

L'assemblée générale de Bien Vivre à la Campagne a eu lieu, samedi le 3 octobre, dans la salle polyvalente de Laignes. Se sont excusés: Mme. Anne Marie Laverdet, M. Noret, M. Bruno Diano.
 Anne Ducret quitte le conseil d'administration. Pascale Chavance et Annie

Moulet entrent au bureau.

 

Membres:

Pascale Chavance

Annie Chazottes

Sheila Chevallier-Malovany

Cornelia Griggs

Jocelyne Gueneau

Patrick Maillard

Annie Moulet

Jean-Michel Roy

Sophie Vittoz

 

LE RAPPORT MORAL:

- L'association fait preuve de vitalité avec 50 procurations et à peu près 45 personnes dans l'assistance. Cette participation atteste de l’engagement des membres.

- l’Association existe depuis 9 ans et fait tout son possible pour défendre l’environnement et la qualité de la vie à la campagne.

- Nous essayons de vous transmettre les informations relatives à nos objectifs par internet.

- Dans le journal certains thèmes ont été développés à partir des questions que nous avons reçues. Il reste ouvert à tous les adhérents qui souhaitent écrire un article ou présenter des suggestions.

- Le marché champêtre du 5 juillet a été un temps fort de convivialité. Grâce à une équipe de  bénévoles (30 personnes) qui se sont engagés à fond, cette action a été réussie.

- Un responsable de la DIREN (Direction Régionale de l’Environnement) nous demande de participer aux réunions concernant le futur parc national de forêt feuillue. Dans la région il nous considère comme l’association de référence pour la défense de l’environnement et la qualité de la vie à la campagne

 

Présentation du bilan financier (bénéfice plus important au marché de juillet). Approbation des comptes. Commissaires aux comptes, Patrick Maillard et Louisette Buret. Quitus pour le trésorier : Approbation de l'assemblée.

Cotisations 2010 : se maintiennent à 5 € 

ACTIVITES REALISEES AU COURS DE L'ANNEE

 

Question sur la qualité de l’eau

- une préoccupation des habitants de nos villages. Nous leur transmettons quelques documents importants sur le terrain karstique de notre territoire et nous avons cité l’exemple de Gomméville pour montrer qu’il est possible d’obtenir une eau de qualité. A l’évidence les élus ont une grande influence en ce domaine.


Pétition pour la sauvegarde d’un bâtiment historique 
Nous avons participé à la pétition pour sauvegarder l’hôtel Jully, bâtiment du XVIIIème siècle, qui allait être détruit. Aux dernières nouvelles, l’architecte des monuments historiques s’oppose à la destruction de l’hôtel Jully.


Informations par internet.

A chaque fois qu’une nouvelle intéressante concernant l’environnement se présente, Sheila en tant que secrétaire vous la transmet par mail.


Le Journal

Nous espérons que vous l’avez tous reçu. Nous acceptons toutes critiques et suggestions.


Publicité pour le film « Nos enfants nous accuseront »

C’est un documentaire qui montre une situation désespérante, mais aussi des solutions pleines  d’espoir. Le film montre qu’avec de la volonté et de la persévérance on peut trouver une alternative en utilisant des produits biologiques.


Vitrine à Chatillon

Pendant tout le mois de juin la vitrine du journal  «  le Châtillonnais et l’Auxois » a été décorée avec l’enseigne de l’association, ses objectifs et la publicité pour le marché.

 

ACTIVITES REALISEES EN 2009

 

Le marché champêtre

Malgré l’existence d’un marché bio à la même date à Dijon, Jean Michel a su convaincre les exposants à venir à Fontaines les Sèches. Une trentaine d’exposants étaient présents avec des produits variés.

L’association « Villages anciens Villages d’avenir » a participé. Nous vous rappelons leur livre que nous avons cité dans notre journal.

Les autres associations représentées étaient One Voce, Roc et la Hulotte qui nous ont envoyé une documentation à distribuer pendant le marché.

Sans oublier, l'Association « Connaissance de la santé »

 

 

Cette association a été créée en 1979 par les malades révoltés contre tout ce qui se passait à l'encontre du Dr Solomidès. Cette défense s'étendit bien vite aux autres thérapeutiques non reconnues mais ayant chacune des preuves d'efficacité.

 

Plus que jamais, l'information est la sève de ce centre de documentation, d'information et de concertation sur la santé qui a entrepris de la gérer d'une manière rationnelle. Pour devenir plus efficace, chacun de vous doit pouvoir bénéficier de son capital information. Elle invite responsables, correspondants et adhérents à y puiser.

 

Elle a pour objectif de permettre à chacun d'y voir plus clair face à toutes les thérapeutiques disponibles et aux méthodes de prévention ; de connaître, défendre et faire évoluer le droit de la santé ; de faire connaître les médecines conventionnelles et non conventionnelles ; de développer l'entraide, la solidarité, la prise en charge personnelle, la prévention ; d'écouter, d'aider, d'informer dans le respect inconditionnel des convictions philosophiques, politiques, religieuses et médicales, pour soutenir ceux qui le demandent dans le chemin de la guérison qu'ils ont choisi ; de permettre à chacun de comprendre et d'agir sur toutes les composantes de sa santé : alimentaire, psycho-émotionnelle, énergétique, sociale, environnementale.

 

Renseignement : Connaissance de la santé, 57 rue Sambin, 21000 Dijon.

Tél. : 03 80 48 05 24. Fax : 03 80 63 96 95.


Toute l’équipe du buffet et de la buvette a dû assurer le service de 200 repas. Ce qui est un bon signe pour la fréquentation. La pluie n’a pas arrêté la venue des visiteurs.

 

Soutien à l’association « Oui pour le parc national »

Notre idée de départ en 2001 était de soutenir le projet d’un parc régional des plateaux de Langres et de Bourgogne. Cette idée a été proposée et défendue avec l’Office du Tourisme lors des réunions du Conseil de développement. Nous regrettons qu’elle n’ait pas été prise en compte, car elle comportait un atout économique sérieux pour notre territoire.

Comme l’occasion s’est présentée nous avons souscrit à cette initiative et nous essaierons d’agir  selon nos objectifs et nos possibilités.

 

PROJETS POUR 2009-2010

- activités avec Emmaüs (qui se trouve également à Planay):

- nettoyage rivière, marché de juillet 2010

- Débats, propositions, suggestions : visite d'un jardin prévue pour le 17 octobre à Ste Colombe sur Seine

 

Thèmes de réflexion

 

Témoignages d’agriculteurs qui s’orientent vers l’agriculture Bio.  Ces agriculteurs sont discrets. Nous avons appris qu’un paysan près de Verdonnet produisait du sarrazin Bio.

• Expérience réalisée pour une énergie autonome  : Centrale hydroélectrique (Gomméville), centrale thermique (Touillon)

• La transformation des déchets : une question qui reste toujours en suspens.

• Les aménagements paysagers qui prennent en compte l’environnement.

• Les jardins. Les jardiniers qui souhaitent écrire un texte ou des anecdotes sur leur expérience sont les bienvenus.

• Alimentation et santé.

 

Actions et suggestions

Le marché champêtre si Jean Michel est toujours partant et si nous sommes assez nombreux pour l’organiser.

• La participation aux réunions  concernant le parc national.

• Plantation d’arbres avec l’ONF.

• Autour du lac de Marcenay animation à envisager avec la LPO. Des études  sont établies par des ornithologues sur les oiseaux qui passent pour la migration dans la roselière.

 

Après l'AG, le membres se sont réunis et ont élu le bureau et attribué des responsabilités :

 

Présidente: Jocelyne Gueneau

Secrétaire: Sheila Malovany-Chevallier

Trésorier: Patrick Maillard

Secrétaire adjointe: Annie Chazottes

Trésorière adjointe: Cornélia Griggs

Communication: Sophie Vittoz et Annie Moulet

Chargée de mission pour le parc national: Pascale Chavance

Chargé de mission pour l'organisation du marché: Jean Michel Roy

Animation marché: Daniel Bourgeois

Conférence de M. de Laclos, de la SAMARE

Nous avons écouté avec grand intérêt la conférence de M. Eric de Laclos. Les réalisations de son association sont dans le journal, p.7, avec le titre: une graine a germé : donner du travail à des handicapés.

 

L’association Samare est née dans le canton de Saint-Seine-l’Abbaye en juillet 2006 à l’initiative d’une poignée d’habitants. Une dizaine d’hommes et de femmes qui ont fédéré leur énergie pour faire germer une idée ambitieuse : offrir du travail à des personnes en difficulté, travailleurs handicapés ou chômeurs de longue durée et faire en sorte que ce travail contribue à l’amélioration du cadre de vie des habitants du secteur, dans un souci de développement durable.

 

La réunion s'est terminée autour d'un verre de crémant de Bourgogne et des gougères (Jocelyne Gueneau) et petits muffins (Vincent Dizabo).

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 11:44

PENSER LOCAL - ACHETER DE BONS PRODUITS - MANGER LOCAL



Autour de vous cherchez les agriculteurs et producteurs locaux qui mettent en place un circuit et un réseau pour vendre leurs produits et satisfaire les acheteurs comme nous, toujours de plus en plus désireux de manger sain et de privilégier le circuit court.

Envoyez-moi votre liste de bons produits du coin, avec toutes les précisions pour en acheter. Je ferai une liste à partager avec tous les adhérents..

En voici une de Chatillon:

Panais, Navets, Potimaron, Courges variées, Choux (vert, rouge, milan), Poireaux, Blettes, Tomates, Carottes, Haricots Vert et/ou Beurre, Courgettes, Poivrons, Salades, Epinards, Mâche, Pommes de Terre, Betterave rouge crue/cuite, Radis d'Hiver, Oignons (rouge ou jaune), Ails, Echalottes, Concombres, Fenouil, etc... Attention, les réserves en légumes d'été s'essoufflent (tomates, aubergines, Poivrons...), si vous en commandez, indiquez moi un légume de remplacement si le premier venait à manquer. Merci!

 La livraison en ville de Châtillon (à partir de 11h45) a lieu aux alentours de la Place de la Ville du Puy, située entre le parking de l'ANPE et le Bar du Potier. En cas d'impossibilité, le Bistrot du Potier offre généreusement l'accueil de vos cagettes en votre attente.
 En plus cette semaine, je vous propose des pommes de verger non traités et, selon votre choix:

- Des Pommes de Terre, de l'Oseille, des carottes, de la roquettedes échalottes

- de la farine Bio de la ferme de Laneuf (Oigny) (600g, T65 ou T80),

- des lentilles vertes Bio de la même ferme (Eric Nuttinck) (250g).

- des noix fraîches du Chatillonnais (250g). Celles-ci sont vendues en vrac au prix de 4 euros/kg (de 1 à <5kg), 3,75 euros/kg (de 5 à <10 kg) et 3,5 euros/kg au delà.

 Lors de vos commandes par mail ou tel, merci à vous de m'indiquer quels produits vous choisissez.

Les commandes et "dé-commandes" sont prises en compte jusqu'à mercredi prochain 19h (06 76 76 21 84 oularreybio@laposte.net).

Si vous souhaitez vous désinscrire du mailing, merci de me le faire savoir par retour de mail.

 L'abonnement "annuel" (carte 12 paniers + 1 gratuit à utiliser sur une période de 365 jours : 12 x 13 = 156 eurosest disponible à tout moment. Paiement possible en trois fois sans frais, par chèques ou espèces. A l'unité et sans abonnement, le prix du panier est de 13 euros.
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12 octobre 2009
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