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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 11:36

La librairie serait très heureuse de vous accueillir demain

Vendredi 27 mars à 18h pour le vernissage de l’exposition photos de Jacques Fournier, Lune et Soleil 

Et

Samedi 4 avril à 10h pour découvrir l’écologie profonde avec Bernadette Durand : Comment retrouver un lien vivant avec la Nature ?

Discussion autour d’une boisson offerte.

 Au plaisir de vous  retrouver.

Cordialement,

 

Véronique Goulet

 

 

Librairie A Fleur de Mots

28, rue Anatole Hugot

21500 MONTBARD

tél/fax 03 80 92 45 63

a.fleur.de.mots@cegetel.net

et aussi sur notre page Facebook

 

Horaires

9h/12h30 - 14h30/19h

Journée continue le vendredi 9h/19h

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 11:12

Que peut-on apprendre de la récupération capitaliste,très business,

des objectifs du mouvement de la consommation responsable ? 

 

10 janvier 2015 - Michel Abhervé 

 

Nous avions publié un texte (voir Ego-portrait 2014 des GAS italiens. Les Groupes d’Achat Collectif : un laboratoire diffus pour une économie horizontale. Une contribution de Thomas Regazzola).

nous publions un nouveau texte de Thomas Regazolla, cette fois consacré à l’analyse d’une initiative française, La Ruche qui dit oui !, en souhaitant qu’il contribue au débat sur les limites de l’ESS, au regard de la nouvelle lois sur l’ESS et de la révision de la procédure d’agrément ESUS, Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale.

La naissance de la plateforme informatique La Ruche qui dit oui! et, surtout,

ses succès rapides, ont suscité de grandes polémiques qui continuent d’agiter

les réseaux sociaux et, au-delà, divers media informatiques et papier.

Ennuyé autant des accusations injustifiées, que des autodéfenses spécieuses,

j’ai essayé d’utiliser les matériaux repérables sur internet pour faire le tour

de cette nouvelle structure et, après avoir fait le plus de lumière possible

(tout n’est pas transparent) sur ses mécanismes, je me suis demandé si les méthodes

et les procédures de cette entreprise lucrative et très business pourraient

nous apprendre quelque chose.

D’où vient le succès de “La Ruche qui dit Oui !” ?  

La Ruche qui dit oui! est un service informatique centralisé, offrant à tous ceux

qui veulent constituer une Ruche locale, l’usufruit d’une plateforme internet, reliant

des consommateurs qui cherchent des produits frais, avec des petits producteurs

locaux et permettant de gérer, localement, offres, commandes, ventes, flux

de trésorerie et facturation.

Elle s’auto-définit elle-même comme entreprise lucrative; au vu des lieux où

elle a été conçue et des fées qui ont veillé sur son berceau, on aurait mauvaise

grâce de lui contester cette définition.

Le concept a été mis au point au sein de l’incubateur Advancia, de l’Ecole Supérieure

de Commerce de la CCI de Paris (Conférence des Grandes Ecoles, avec HEC,

ESSEC, etc…), à l’initiative de Guilhem Cheron, diplômé de l’ENSCI

(Ecole nationale supérieure de création industrielle), expert en marketing,

design cuisine (Les Repas Santé : plats cuisiné, mixés, hachés, prêts à l’emploi)

et à Marc-David Choukroun, spécialiste de la gestion de projet Web et

du marketing digital, qui créent, en 2010, Equanum SAS (”Conseil des affaires

et de gestion”), société de courtage, éditrice du site web  

La Ruche Qui Dit Oui ! (dénommée, aussi, Ruche Mère ou Ruche-Mama).

Les investissements préalables pour la construction de l’infrastructure

du réseau informatique et à la mise en ligne du site ont été financés grâce à

un premier tour de table en 2010, avec la mise de fond personnels  

Christophe Duhamel (Marmiton) et de Marc Simoncini (site de rencontres Meetic)

et auprès de Kima Ventures fond d’investissement de Jérémie Berrebi (ZDNet,

réseau de sites web) et de Xavier Niel (industrie du sexe, Free : fournisseur

d’accès ADSL téléphonie-télévision, quotidien Le Monde), suivi par un deuxième,

en 2012, auprès de XAnge Private Equity (Banque postale) et SOLID-Siparex

(groupe qui investit dans des PME pour en faire les “Champions de demain”).

Par la suite, d’autres subventions et prêts, émanant de  partenaires publics

et privés (Paris Initiative EntrepriseLa Caisse des Dépôts, la Région Ile-de-France

et la BNP Paribas) ont garanti l’indépendance d’Equanum où les associés-fondateurs restent majoritaires.

Une ruche locale peut se créer à l’initiative d’un particulier, d’un entrepreneur,

d’une association, d’une entreprise.

Le gérant de la Ruche (dénommé la “Reine”) choisit librement son lieu d’implantation, prend complètement en charge la création du réseau local de consommateurs

et se charge de recruter librement les producteurs; ceux-ci doivent  respecter

des réglementations de leurs activités et être issus directement de l’agriculture

vivrière (fruits, légumes, viande, fromage…). Ils les sélectionnent avec soin

(qualité, variété, prix), selon les critères d’une Charte qui fixe l’éloignement maximal

à 250 km de distance (la moyenne réelle est de 43 km) et impose que toute

embauche respecte les normes légales d’emploi.

Les consommateurs n’ont d’autre obligation que de s’inscrire à la Ruche locale

(ce qui les intègre d’office au fichier central), sans que cela entraine

d’engagement particulier vis-à-vis des producteurs, d’obligations quant à

la participation aux tours de distribution, à la fréquence, à la périodicité

(interruptions des vacances), ou au volume des commandes.

Bien que le site propose des produits locaux de toute sorte, il comporte un onglet

qui permet de choisir exclusivement des produits bio (au plan national, 51 %

des producteurs de fruits et légumes sont labellisées AB).

Pouvant connaitre l’éloignement des producteurs (les distances sont indiquées sur

leurs pages respectives), le consommateur définit lui-même, les produits et

les quantités qu’il désire et le panier qu’il reçoit contient exactement ce

qu’il a commandé.

Les producteurs doivent viser l’excellence écologique et qualitative,

sans qu’une certification bio soit indispensable.

Quant à leurs pratiques agro-écologiques, la Charte de référence les définit

de façon assez peu contraignante, sans poser de limitations, précisant, seulement,

que les productions peuvent provenir ou de cultures bio, ou de “l’agriculture raisonnée” (démarche préconisant la limitation d’engrais et pesticides de synthèse et

un usage justifié des fertilisations et protections chimiques, promue, activement,

par la FNSEA, par l’Union des Industries de la Fertilisation, par BASF,

Du Pont et Monsanto).

Ilsdoivent détailler les caractéristiques de leur production, de leur exploitation

et de leurs méthodes de production. Ils décident, en toute liberté, ce qu’ils

souhaitent vendre et publient, chaque semaine, sur le site, la liste

de produits disponibles, les quantités minimum pour la livraison collective et fixent

les prix qu’ils considèrent “justes”, (en tenant compte des frais logistiques et du prélèvement d’une marge de 20%, pour le service; marge repartie ainsi : 5,5%

Tva, 2,5% transactions financières, 8% gestionnaire de la Ruche locale, 4% Ruche Mama).

La Ruche locale enregistre les commandes en ligne, pendant six jours :

si 24 h avant la date fixée pour la consigne, la quantité minimum est atteinte,

le responsable de la ruche valide les commandes (La ruche dit oui). Le site internet

de la Ruche locale fonctionne comme un réseau social. Outre aux propositions

d’aide réciproque et aux recettes de cuisine, les consommateurs

expriment, publiquement, leur satisfaction ou leur mécontentement sur la qualité,

les prix, l’organisation; les producteurs présentent leurs produits, leurs

méthodes culturales, justifient leurs choix et leurs tarifs. Tous ces échanges

génèrent une pression sociale qui garantit le respect des règles par

autocontrôle collectif.

Le responsable de la Ruche locale doit prendre en charge la gestion des

espaces internet mis à la disposition des producteurs et des consommateurs, assurer

la disponibilité d’un local privé (éventuellement, en le louant) qui doit être

occupé légalement, en bon état d’entretien et d’hygiène. Le jour de livraison,

dans la plage horaire fixée, le responsable de la Ruche reçoit les produits, prépare

les paniers, préside la distributions des commandes à la clientèle et anime les rencontres entre consommateurs et producteurs.

Bien qu’on le qualifie de “Reine”, le titulaire d’une Ruche doit compter sur environs 13 h de travail hebdomadaire.

En principe, l’organisateur  de la Ruche locale (la Reine) reçoit 10% du prix de vente ; toutefois, il doit s’inscrire au Registre du commerce ou se déclarer

comme auto-entrepreneur, ce qui réduit son revenu net à environs 8 % du prix de vente. Une fois ses cotisations sociales déduites, la rétribution nette moyenne atteint environs 300 €/mois, soit 5,8 € de l’heure (sans compter les frais éventuels, non déductibles, transports, loyers, communication); en somme, le revenu de courtage d’une ruche d’une trentaine de familles, ne permet pas de vivre : il s’agit de revenus d’appoint, pour quelques centaines de personnes qui peuvent (ou doivent) s’accommoder d’une rétribution au-dessous du salaire minimum interprofessionnel net (smic : 7,45 €/h).

Le système des Ruches se développe rapidement :

Un an après la première Ruche, ouverte à Toulouse, en 2011, 150 ruches

sont en activité ; en 2014, 350 Ruches sont en activité et 150 autres

sont en construction.

Début 2015, on en compte 700. L’ouverture de nombreuses ruches à la campagne ou

dans de petites villes semble montrer qu’elles ne s’adressent pas exclusivement

aux bourgeois urbains. Des équipes détachées existent à Lyon, Toulouse, Lille, Nantes

et dans des villes européennes.

La centralisation des données permet d’apprécier l’impact quantitatif :

les 70.000 consommateurs inscrits dans un réseau local, à la fin de la première année, dépassent désormais, les 150 000 inscrits, contribuant au maintien en activité

de plusieurs milliers de petits-producteurs-paysans (entre 2 500 et 3 000), leur assurant un débouché stable, leur apportant plus de 200 emplois équivalent temps plein.

Chaque année les ventes sont multipliées par trois : fin 2013, elles atteignaient

9 millions d’Euros; l’objectif  2014 est de 27 millions; 90% de ces résultats, distraits

de la grande distribution, sont injectés dans le circuit des économies locales,

en grande partie (80 %) au bénéfice d’une agriculture paysanne, orientée vers

le respect de l’environnement.

Fin 2013, l’entreprise était déficitaire, en 2014, elle prévoit un résultat proche

de 2 millions.

Les fondateurs de la Ruche expliquent le succès de cette formule par

la clairvoyance croissante du consommateur : Beaucoup de gens se doutent que

les fraises sont bourrées de produits chimique; tout le monde sait, désormais, que

le jambon vient d’épouvantables élevages industriels dont les nitrates détruisent

les rivières et font proliférer les algues vertes… Le marketing ne suffit plus pour

nous faire avaler des produits qui nourrissent mal celui qui mange, autant que celui

qui produit. Petit à petit on prend  conscience que des alternatives existent

et on préfère ne pas se nourrir à n’importe quel prix, ni dans n’importe

quelles conditions… On aspire, désormais, au changement du modèle de

production alimentaire.

Il est vrai que les commentaires repérables sur internet (hors de la plateforme informatique contrôlée par la maison mère) témoignent de la satisfaction pour

une formule qui donne accès à des fruits et des légumes cueillis à maturité, n’ayant

pas été conservés au frigo, n’ayant pas subi de gazage dans les camions, n’ayant pas

été aspergés de fongicides, d’antioxydants et autres produits anti-moisissure.

Mais les inscrits semblent apprécier, encore plus, de garder la liberté de composer

leur propre panier selon la disponibilité et les envies du moment tout en échappant

“au régime courge-topinambour six mois durant”. Certes, les prix sont 20% plus cher

que dans une AMAP, toutefois, ils correspondent à ceux de n’importe quel groupement de producteurs du circuit court qui doit couvrir ses charges (temps passé au magasin, loyer du local, transports, etc.) et restent largement plus bas qu’au supermarché,

pour un goût nettement supérieur.

Sans doute, le succès de cette formule tient à l’absence de limitation au bio qui

élargit le champ des produits disponibles et lève (en partie) la contrainte saisonnière, ainsi (et peut-être surtout) qu’au fait de rémunérer ceux qui prêtent leur temps et leur énergie, exonérant le consommateur de toute obligation (travail bénévole, participation conviviale…) et de toute autre contrainte (contrat préalable, paniers pré-composés), ouvrant, du même coup, l’attraction du système bien au-delà d’un public volontaire, engagé et idéologiquement captif.

Le succès tient, certainement, aussi, au fait que, en novembre 2012, le Ministère

de l’Économie et des Finances a délivré à la Ruche qui dit Oui ! l’agrément

officiel “Entreprise sociale et solidaire” (E2S) qui reconnaît son rôle actif

dans le soutien des petits producteurs et le développement d’une nouvelle économie

de proximité. À ce propos, son fondateur déclare : “Je n’aime pas les chapelles,

mais c’est bien cet agrément qui a empêché le milieu alternatif, très militant,

d’ostraciser notre modèle d’entreprise qui est lucratif et très business“.

La Ruche qui dit oui ! n’achète ni ne revend aucun produit ; il n’y a nulle

part de manipulation d’espèces, les paiements se font en ligne, les producteurs facturant directement les acheteurs, via la plate-forme bancaire du groupe international Ingenico Payment Services (Belgique et Luxembourg), qui effectue les transactions, sans que l’argent transite par la Ruche.

Si on s’en tient au fait que ni les produits, ni les flux financiers producteur/consommateur ne transitent matériellement ni par la Ruche locale, ni par

la Riche Mère, on peut dire, qu’il s’agit de vente directe.

Et pourtant,TROIS intermédiaires (qui ne sont ni consommateurs ni producteurs

de nourriture) sont rémunérés dans l’opération : le responsable de la Ruche locale,

la société Tunz/Ogone qui gère les flux financiers, via son porte-monnaie électronique, entre Belgique et Luxembourg et la société de courtage Equanum, (éditeur de

la plateforme centralisée).

Le magazine de la grande distribution française LSA considère La Ruche qui dit oui ! comme la Start up la plus prometteuses de la distribution alimentaire.

On comprend les raisons d’un tel enthousiasme, quand on considère qu’avec

ce système ses propriétaires réussissent à bâtir un véritable réseau national

de distribution qui leur rapporte une commission de 4 % sur chaque vente, en mettant

à profit l’énergie d’actifs ne travaillant qu’à temps partiel, ou ne travaillant

pas (chômeurs, bénéficiaires de RSA, retraités à la recherche d’un

revenu complémentaire, mères au foyer, étudiants disposant de quelques heures

de libre, ou encore amateurs de convivialité et de bien manger, écœurés par

le système de distribution dominant).

Et pourtant, tout en se définissant “entreprise lucrative et très business”,

La Ruche qui dit oui! met en avant toute une série de constats avérés,

illustrant sa volonté de promouvoir d’importants changements sociétaux,

tout à fait congruents avec l’actuelle demande de “lien social”.

En assurant la qualité et la traçabilité des produits, en réduisant considérablement

les transports, les emballages, en éliminant les dépenses de publicité, en démontrant

la validité d’un modèle économico-entrepreneurial diffèrent, elle affaiblit la domination des structures commerciales qui imposent leurs prix et exigent des marges exorbitantes.

En favorisant la production agricole locale, créatrice d’emploi, en facilitant l’accès

à une alimentation de qualité, La Ruche qui dit oui! contribue à mettre en évidence

que des modes de production autres que ceux de l’industrie agro-alimentaire

sont possible et viables, accélérant, ainsi, la transition vers l’agriculture

de proximité, jusqu’à transformer les grandes orientations agricoles du pays.

En encourageant les échange de produits agroalimentaires en circuit court, en faisant

de la consommation un vecteur de sens, de sociabilité, de relations humaines et

sociales entre consommateurs et producteurs et entre les consommateurs eux-mêmes, elle sensibilise un nombre croissant de personnes aux problèmes des pratiques culturales, des modes d’approvisionnement et d’alimentation.

Ainsi, La Ruche qui dit Oui! revendique hautement sa contribution à l’élaboration

d’un nouveau paradigme économique, régi par des valeurs très fortes,

débouchant, notamment, dans ce “ré-encastrement” des liens économiques

dans le social, préconisé par Polanyi, dans La Grande transformation (1944).

On ne saurait contester que le “dispositif de circulation de la valeur” constitué

par chacune des Ruches locales est propice à la petite dimension, à l’”agir ensemble

en proximité”, au mélange rapports productif /liens interpersonnels, à l’autonomie

du territoire, à l’appropriation et à la reconversion locale d’une grande partie

de la valeur ajoutée. Par ailleurs, l’autonomie dont elles jouissent favorise, sans doute, la diversité des espèces, des productions agricoles, des producteurs.

Toutefois, pour achever le tour de la question, il faudrait savoir s’il en va de même en ce qui concerne la propriété, la prise de décision, la gestion des fonctions stratégiques … en somme sur les rapports existants entre les Ruches et Equanum.

Malheureusement, les matériaux repérables sur internet ne nous renseignent guère

sur ce type de problèmes. C’est pourquoi, notre  ”tour de la question” s’interrompt sur

un certain nombre de demandes auxquelles nous ne savons pas répondre.

Que vaut une “autonomie” des Ruches locales dont le fonctionnement est entièrement dépendant de cette unique plateforme informatique centrale ?

En quelle mesure les gestionnaires des Ruches locales participent-ils à la gouvernance “démocratique et participative” de la structure centrale ?

1) Quelle est l’utilité locale d’une structure centralisée (distante), alors même que

le but affiché du “mouvement” consiste à privilégier la proximité,

l’interconnaissance personnelle… alors même que le recrutement des fournisseurs et

des clients se fait localement, qu’il en va de même quant aux approvisionnements,

aux consignes, aux distribution et à la gestion logistique et que même le contrôle

est confiée à la pression sociale exercée par le réseau communautaire local ?

2) Quelles sont les “autres” fonctions qui nécessitent une centralité, si ce n’est

la constitution de fichiers (statistiques, tableaux de bords, documents financiers, données personnelles de consommateurs), ainsi que la gestion des flux financiers

(bien plus que la “sécurisation des échanges” qui, à l’échelle d’une cinquantaine de famille d’adhérents et de moins d’une dizaine de producteurs, n’a pas beaucoup de nécessité).

3) Que penser du délai entre payement par le consommateur et règlement

au producteur (Les producteurs sont payés dans un délai de 15 à 20 jours après

la livraison)? N’offre-t-il pas d’intéressantes opportunités de placement sur

les marchés financiers ?

4) Que signifie l’agrément d’entreprise sociale et solidaire, octroyé à une structure

qui, loin d’être une association, une mutuelle, une coopérative, une fondations,

un fond d’investissement solidaire ou une entreprise d’insertion, reste la propriété

des fondateurs-dirigeants, non élus ?

5) Lorsque Equanum réalisera des excédents (à ce jour, il commence à peine à avoir

des résultats), de quelle façon et par qui seront-ils appropriés ?

6) Que se passera-t-il le jour où des grands distributeurs avanceront des offres

de rachat ? (les exemples de reprise de start-up ayant atteint notoriété et

taille critique ne manquent pas, même dans l’économie sociale-solidaire).

7) Quelle sera, à ce moment, la valeur de la Charte. Que deviendra, alors,

l’agrément d’entreprise sociale et solidaire ?

9) Quelle sera l’attitude des Reines au moment où les circonstances mettront

en lumière la structure réelle du pouvoir, faisant apparaître qu’elles n’en

possèdent aucun?

On ne peut que se demander si les instances ayant octroyé l’agrément E2S

sont réellement en mesure de répondre à ces questions.

Excommunier ou apprendre ?

Bien que les dirigeants du “mouvement interrégional des AMAP” déclarent dans

une lettre ouvertenous nous réjouissons que des circuits courts, autres que les nôtres, permettent à des paysans d’écouler leur production, dans des conditions plus favorables que la GD“, il suffit de se rendre sur les sites du mouvement de la consommation responsable, pour constater que l’apparition et l’affirmation de La Ruche a déchainé

des réactions d’une hostilité radicale.

Profondément ulcéré que des capitalistes tirent profit du développement de la vente directe et des circuits courts, le Mouvement  ne voit, dans La Ruche

que “l’exterminateur de la petite paysannerie“, et appelle de ses voeux une

contre-offensive avant qu’il ne soit trop tard pour la survie des petits paysans bio“.

Il va sans dire que les cris d’orfraie ne pourront jamais remplacer un examen

attentif des raisons par lesquelles l’attraction de La Ruche s’exerce bien au-delà

d’un public conscientisé, engagé, volitif qui – de près ou de loin - se sent concerné

par la conception du monde s’exprimant dans le Mouvement. Celle-ci est bien loin

d’être majoritaire (si on était un parti, on pèserait moins de 2%); c’est dire que

tout se joue sur l’interface avec la grande masse de la population.

Établir des obligations, affirmer des exigences, rappeler des devoirs moraux, invoquer

la solidarité ou d’autres sentiments permet, sans doute, de trier, dans cet

ensemble hétéroclite de comportements, caractères, opinions, intérêts,

ceux qui partagent certains points de vue éthico-sociaux… Pour communiquer avec

tous les autres, il pourrait être plus utile de s’inspirer du pragmatisme de La Ruche,

de s’approprier de son dispositif, de le débarrasser de toute fonction

centralisatrice (raison principale, se ce n’est, unique, de besoins financiers si importants) et de le faire proliférer, en le restituant à la dimension du local.

La meilleure façon de continuer à guider le développement des ventes directes et

des circuits court et pour empêcher sa récupération capitaliste, est celle indiquée

par Richard Buckminster Fuller : Pour changer quelque chose, construis un nouveau modèle qui rende obsolète ce qui existe.

L’expérience de La Ruche confirme empiriquement et en grandeur réelle, ce que

des enquêtes de motivation avaient déjà suggéré : en laissant le consommateur

choisir librement ce qu’il achète… en ne lui réclamant pas des prestations gratuites

ou des participations conviviales… en ayant recours seulement à des

prestations gratuites volontaires, sans, pour autant, renoncer à des

rémunérations éventuelles (financées par des prélèvements raisonnables)…

en accroissant l’éventail à des produits d’agriculture responsable… en sélectionnant

les producteurs locaux par des procédures de certification collective, tout en

laissant qu’ils fixent les prix qu’ils considèrent rémunérateurs… en facilitant

les rencontres entre consommateurs et avec les producteurs… cette même

demande croissante qui assure le développement de La Ruche serait disponible

pour alimenter la multiplication de petites structures associatives ou coopératives

(de type GAS, AMAP, GASe, etc), jusqu’à former un réseau territorial

suffisamment dense pour constituer un marché local, où la contrainte

du contrat préalable pourrait même être abandonnée.

Assurément, il ne s’agirait pas seulement d’une demande de militants

ou de sympathisants, mais simplement de celle de consommateurs… communs,

attirés seulement par le prix, par le goût de produits cueillis à maturité,

sans conservation, ni conservateurs et, peut-être, même, par l’envie de convivialité

et de contact avec les producteurs.

Mais, quelles que soient les motivations, la multiplication de petits groupes

locaux (réellement)autonomes n’en serait pas moins favorable à l’agriculture paysanne,

à celle des productions et des espèces… n’en permettrait pas moins aux territoires

de s’approprier une grande partie de la valeur ajoutée… n’en favoriserait pas moins

les rapprochements entre rapports productifs et liens interpersonnels, alors même

que l’inévitable enracinement  des productions dans le sol, limiterait sévèrement

aussi bien l’accroissement des chaînes d’intermédiaires, que celui de

l’envergure territoriales des périmètres, tout en sensibilisant un nombre croissant

de personnes aux pratiques culturales “propres”, à la structure de la distribution,

aux modes d’alimentation appropriés.

Même dans le cas où il serait alimenté par une demande indifférente aux valeurs

prônés par la Mouvement, un tel réseau territorial n’en constituerait pas moins

la preuve empirique :

·         que “le local” est susceptible de se maintenir et d’avoir

une existence (relativement) autonome… que des dispositifs de

circulation économique tournés vers le territoire, dépourvus de

branchements verticaux avec la sphère financière, alimentés par des

transactions directes de faible amplitude sont parfaitement viables,

à des prix accessibles pour le consommateur et rémunérateurs pour

le petit producteur paysan;

·         que des systèmes de production différents de ceux de l’agro-industrie…

ainsi que des formes de circulation où l’échange serait une occasion de relations

et de sociabilité sont possibles et viables;

·         que le développement de tels réseaux favorise la transition vers une agriculture de proximité, plus respectueuse envers le milieu.

Dès lors, une question s’impose : quels seraient les attributs, les caractéristiques,

les qualités, les mérites, les vertus, les valeurs qui risqueraient d’être perdues

ou compromises, si le développement du système de la consommation responsable

suivait un cheminement de ce type ?

 

 

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 19:15

la mairie de Marcenay ouvre son église fraichement restaurée aux mélomanes !


Nina MARMONE au piano et Benjamin IOLI à la flûte traversière

donneront un concert de musique classique

 

le 1er Novembre 2014 à 18h00

 

avec au programme des morceaux de :

 

A.Piazzolla, G. Rossini, B. Bartok, G.Bizet

 

entrée gratuite avec participation au chapeau pour les musiciens

 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 09:15
A l'occasion de la journée de la Transition du 27 septembre, organisée dans toute la France, nous proposons le Hors-série de Kaizen que nous avons consacré à la Transition en France pour 6 euros au lieu de 12.
Ce numéro est parti à la rencontre de tous ceux qui changent la France dans tous les domaines : agriculture et alimentation, énergie, habitat, éducation, économie… Nous y avons rencontré des entrepreneurs, des ONG, des politiques, des enseignants hors du commun qui mettent leur talent à créer un monde plus écologique et plus humain.
L'idée est que vous puissiez le partager à vos salariés ou à vos clients, soit en le vendant soit en l'offrant. Nous avons besoin de montrer un autre visage de la France que celui de l'immobilisme, de la régression, de la paralysie. Des choses extraordinaires se passent partout et il est important de les mettre en lumière pour en inspirer d'autres !
Si cela vous intéresse, vous pouvez soit passer un commande en ligne avec le code "HS2entreprises" soit nous dire par retour d'email combien vous en souhaitez.
Cordialement, 
Elizabeth Dinsdale
Responsable Marketing et Relations Presse
Fabricant militant (et drôle à la fois) ... Cliquez ici pour en savoir plus !

 
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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 20:15

Chantier auto-construction maison en paille:

 

Anne et Frédéric nous propose   leur annonce concernant leur chantier participatif d'auto-construction de leur maison individuelle de cet été.

 

tout le détail de notre projet sur notre blog : http://maison.paille.bourgogne.over-blog.com/

 

Chantier 2012
Lieu : À Mimeure (21),

Dates : Du 9 au 29 juillet 2012,

 

2 min d'Arnay le duc, 45 min de Dijon, 35 min de Beaune, 30 min d'Autun, 50 min de Châlon s/ Saône

Descriptif : Nous organisons un chantier participatif (équipes d'environ 10 personnes chaque semaine). Nous offrons les repas bio/fermier, la douche et un coin de jardin pour planter votre tente. En échange, vous participez à la réalisation des enduits en terre sur les murs en paille. C'est sans danger et à la portée de tous !
Nous recherchons également, pour chaque semaine de juillet, une personne pour préparer des repas sans prétention.
Mail : maisonpaillebourgogne@laposte.net
Tel : 03.80.64.37.28
Blog : http://maison.paille.bourgogne.over-blog.com/

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 12:02

Stage Jardinage Biodynamique

 

Samedi 25 Février de 14 à 18 h

Dimanche  26 Février de 10 à 18 h sur Montbard

 

4 à 5 heures de théorie (suivant connaissances du public) + pratique

Seront vus (ou revus) la nature des sols,

les bases du jardinage biodynamique Steiner (et Goethe)

les applications concrètes liées à la saison

et le compost le samedi après-midi,

 

Si l’hiver nous le permet, travail sur les couches chaudes et semis

Sur le terrain, application des préparations biodynamiques

Présentation du calendrier lunaire de Maria Thun

 

Participation de 30 €uros le dimanche et 45 € le week-end

 Tarifs réduits pour adhérents Montenbio -  Repas tiré du sac

 

Renseignements et inscriptions au 06 71 37 92 84

 

 

 

C O N F E R E N C E  LUNDI 20 FEVRIER à 20 H 30

Organisée par l’Association Montenbio

 

Sur la NATUROPAHIE, qu’est-ce que c’est ?

 

Ses principes, ses fondements et techniques

Pratiques de Jacqueline HUOT,

 Naturopathe à Précy s/s Thil

 

MAISON DES ASSOCIATIONS  MONTBARD

1, rte de Châtillon

Entrée libre et gratuite (participation souhaitée)

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 18:21

la deuxième rencontre - forum des acteurs de l'environnement et du développement durable de l'Auxois
aura lieu vendredi prochain le 20 mai, salle de la mairie à Flée(près de Semur en Auxois)

La très belle grange de la dîme étant prise pour un baptême le lendemain, nous serons un peu plus à l'étroit dans la salle de la mairie mais ce sera d'autant plus chaleureux !

Le midi, s'il fait beau nous mangerons à l'extérieur sous l'allée des marronniers dans l'herbe ou si vous souhaitez plus de confort sur une table sous le tilleul au cœur du village.
S'il fait mauvais nous pourrons nous réfugier tel des brebis égarées à la bergerie au 16 rue de l'église, salle d'exposition d'Edith Basseville, administratrice de l'association.

Ces rencontres démarreront à 9 h par une petite collation de bienvenue.

9h15 - 9h 45:   Présentation d'Empreintes, de la journée, des objectifs et retour sur la 1ère rencontre.
9h45 - 10h30 : Tour de tables et présentation individuelle des participants et de leurs structures.
10h30 - 11h :   Espace collectif d'échange libre entre les personnes - structures qui le souhaitent.
11h- 11h30 :    Vos envies et attentes en terme de dynamique collective sur le territoire de l'Auxois.
11h 30 - 12h 30 : Exposé - échange sur Comment la sensibilisation et l'éducation à l'environnement et au développement durable  peut  (limiter la perte d'attractivité ou contribuer à l'attractivité) du territoire de l'Auxois.
12h 30 - 13h 30 : Repas conviviale et partagé.
13h 30 - 16h 30 : Un ou deux thèmes à traiter en atelier selon le temps - animation active et participative.

  • Comment passer de l’action individuelle à l’action collective ?
  • Comment organiser l’observation et l’analyse du territoire en matière d’environnement et de développement durable ?

16h30 - 17h : Rangement de la salle.

Cette deuxième rencontre forum suscite encore plus d'intérêt que la première, nous en sommes ravis et nous constatons qu'elle répond donc à un certain besoin.
De plus, une plus grande représentativité notamment en terme géographique est observée.


Un petit mot sur Empreintes : cette association a été créée par des habitants de l’Auxois et
des professionnels de l’animation socioculturelle et de l’éducation à l’environnement afin
de participer à la sensibilisation et proposer des activités d’éducation à l’environnement
tout public et notamment par le biais de la citoyenneté. Elle souhaite apporter sa modeste
pierre au dynamisme de l’Auxois et ainsi contribuer au développement local dans une
perspective du développement durable / soutenable.
Cette journée est ouverte à tous ceux (professionnels et bénévoles) qui oeuvrent
régulièrement sur le terrain (par leurs missions ou leurs actions) à l’amélioration de notre
cadre de vie et à la qualité de notre environnement de manière générale.


Cette journée se veut pertinente dans la qualité de l’organisation, cohérente dans les
discussions prononcées, mais également simple et conviviale. Il sera notamment demandé
à chaque participant d’apporter, pour le repas du midi, de quoi se restaurer et partager.


Les objectifs d’une telle journée sont multiples :
Dans un premier temps, l’idée est simplement de se rencontrer, de se voir, s’identifier, de
préciser nos champs d’actions, nos spécialités ….en quelques mots de mieux se connaître,
d’échanger et de partager.
Dans un deuxième temps, nous souhaiterons savoir si cette démarche correspond à vos
besoins, mais également savoir quelles sont vos attentes.
Dans un troisième temps, nous partagerons avec vous le constat et le diagnostic que nous
avons fait qui répondent à une question : Comment la sensibilisation et l’éducation à
l’environnement et au développement durable peut elle contribuer à l’attractivité du
territoire de l’Auxois.
Dans un dernier temps, nous proposerons de répondre collectivement à ces deux
questions :
• Comment passer de l’action individuelle à l’action collective ?
• Comment organiser l’observation et l’analyse du territoire en matière
d’environnement et de développement durable ?
Nous espérons vous voir nombreux car notre souhait est de rassembler toutes les
personnes et toutes les organisations qui se sentent concernées, sans distinction aucune et
dans le cadre que l’on s’est fixé.

Mikaël FAUVEL

Chargé de projet dynamique collective et création d'un centre de ressources local et rural sur l'environnement et le développement durable en Auxois.
Programme financé par le dispositif FSE 4-2.3 (Europe - Etat - Région Bourgogne).


--

Association Empreintes
Des actions citoyennes pour l'environnement dans l'Auxois
La Bergerie,16, rue de l'église 21140 Flée - Tel : 03.59.61.97.13
Chloé FOURCAULT : Présidente de l'association
06.31.91.85.57
Mikaël FAUVEL : Chargé de projet "Centre de ressources" // Gestion et coordination
06.15.02.36.65
Thomas FOURCAULT :  Coordination et animation des activités d'éducation à l'environnement
06.89.09.07.32

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 17:59

recrute un ou une :

 

Attaché-e de presse et chargé-e de communication
pour remplacer la personne actuellement en poste.

Date limite de réponse : dimanche 9 janvier 2011 avant minuit.

Le Réseau "Sortir du nucléaire", association loi 1901, est une fédération de 873 associations dont l'objectif est l'arrêt du nucléaire. Le Réseau est administré par un Conseil d’administration bénévole, constitué de 9 titulaires et 9 suppléants élus par son Assemblée générale. Le Réseau emploie 13 salarié-e-s.
 
 L’activité du Réseau se décline en missions nombreuses et variées : organisation d'actions et de campagnes d’information, édition et diffusion d’une revue trimestrielle et de diverses publications, communication en direction des médias et du grand public, veille informationnelle et réaction à l’actualité, lien avec et coordination entre associations et militants, actions en justice, relations avec les associations antinucléaires étrangères, …
 
L'attaché-e de presse sera également chargé-e de communication et jouera un rôle déterminant dans la diffusion de l’information auprès de l’opinion publique via les médias.
 
L’attaché-e de presse et chargé-e de communication participe à la définition et à la mise en place de la stratégie de communication de l’association en concertation avec l'équipe CA et salariée. Il connaît l'association et les sujets abordés (nucléaire et alternatives) dont il est chargé de diffuser les idées. Il est en relation constante avec les principaux acteurs de l’association afin de s’informer en continu. Suivant l'urgence de la situation, il peut être amené à répondre ponctuellement à des questions des journalistes, techniques ou non, en concertation avec l'ensemble des administrateurs qui sont les premiers porte parole de l'association. Il doit être un lien permanent entre le Réseau "Sortir du nucléaire" et l'opinion publique notamment via les médias.

 

 Chargé de fournir des informations souvent techniques aux journalistes, l'attaché-e de presse et chargé-e de communication rédige communiqués et dossiers de presse à leur intention. Il organise des conférences de presse ou événements du même type. Il prend en charge l'accueil des invités et des journalistes et supervise les interviews. Il doit établir un contact personnel avec les journalistes de la presse écrite et de l'ensemble des médias, afin d'adapter son discours à leurs besoins d’informations et les convaincre du bien fondé de ces informations. Il cible les interlocuteurs en fonction de la nature des informations à diffuser.

 Enfin, il coordonne une équipe de bénévoles qui dépouille quotidiennement la presse. En sélectionnant des articles, cette équipe de bénévoles élabore une revue de presse quotidienne qui est diffusée sur une liste de diffusion spécifique [rezo-actu] et publiée sur le site internet. C’est notamment le moyen de rendre compte de l’impact des communiqués du Réseau "Sortir du nucléaire" dans les médias.

Les missions :
 
 L'attaché-e de presse et chargé-e de communication :
 
  - Coordonne les relations presse et l'équipe de porte-parole (administrateurs, salariés, personnes ressources).
 
- Élabore et maintient à jour des fichiers médias internationaux, nationaux, régionaux et locaux mais aussi thématiques pour des contacts ciblés et personnalisés auprès des journalistes en collaboration avec une équipe de bénévoles.
 
  - Entretient des contacts privilégiés avec des journalistes par des prises de contacts directs notamment auprès des médias nationaux à Paris.

  - Effectue un travail de veille avec une équipe bénévole pour repérer les sujets nécessitant la rédaction de communiqués de presse, à la fois en réaction urgente au fil de l'actualité et en anticipant les évènement spécifiques.

- Impulse, rédige certains communiqués de presse et gère le planning des envois.
 
  - Est responsable du développement du pool de porte-parole du Réseau (ciblage des personnes ayant un potentiel pour représenter l'organisation auprès des médias, participation à la formation des porte-parole).
 
  - Est amené-e ponctuellement à répondre lui-même aux médias suivant l'urgence de la situation (présence sur un plateau TV, réponse urgente à une interview, etc).
 
  - Anime le travail de réflexion et de pilotage du comité communication.
 
- Élabore en concertation avec le CA et les autres salariés concernés une stratégie et un plan de communication. Il élabore un bilan annuel de la communication avant chaque assemblée générale.
 
  - Garant-e de cette stratégie, veille à la qualité et la cohérence de la communication transmédia et à l'image de l'organisation.
 
  - Est consulté-e sur les décisions concernant les moyens (humains, matériels, financiers) alloués à la communication.
 
  Le profil recherché :

  - Réel intérêt pour la lutte antinucléaire
 
  - Expérience professionnelle en communication médias exigée

  - Bonne connaissance indispensable des problématiques liées au nucléaire et aux alternatives énergétiques

  - Capacité à défricher rapidement des problématiques insuffisamment connues
 
  - Fortes compétences rédactionnelles

- Fortes aptitudes relationnelles et expression orale aisée ; une certaine expérience de la prise de parole en public et auprès des médias audiovisuels est un plus (références à l'appui)

  - Réelles aptitudes au travail en équipe avec salariés et bénévoles
 
  - Maîtrise de l’anglais (écrit et parlé ; si vous êtes invité-e à un entretien, vous aurez à passer un test d'interview en anglais)

- Réactivité, adaptabilité, autonomie, esprit d'initiative, sens des responsabilités
 
  - Familiarité avec les outils informatiques (utilisation quotidienne des mails, d’internet, logiciels de bureautique, intranet de l'association)

 Le poste est à pourvoir à compter du lundi 14 février 2011 (date souhaitable, mais toutefois indicative).

  Ce poste à plein temps sera basé au siège de l'association au 9 rue Dumenge, 69004 Lyon.
 
  Durée de travail : 35 h de travail hebdomadaire.
 
Travail ponctuel en soirée et week-end dans le cadre d’une collaboration étroite avec les administrateurs bénévoles et des militants. Déplacements ponctuels tout particulièrement sur Paris ou ailleurs en France pour entretenir un bon réseau de contacts parmi les journalistes et avec les porte parole locaux, ou répondre à des sollicitations médias.
 
  Salaire : environ 1970 € brut + avantages sociaux (tickets restaurant, participation à 50 % de votre mutuelle, épargne pour retraite complémentaire, prise en charge de 50 % des frais de transport en commun…)
 
 
Envoyez votre candidature (lettre de motivation, CV, photo), uniquement par mail, dans un seul document au format PDF exclusivement, d’ici le dimanche 9 janvier 2011 avant minuit au plus tard, à :

  recrutement@sortirdunucleaire.fr
 
Indiquer impérativement comme sujet de votre mail :
Recrutement chargé de communication

 Merci beaucoup pour votre éventuelle candidature.
 
  Le Réseau "Sortir du nucléaire"
  http://www.sortirdunucleaire.org/

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