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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 19:33
Europe 1
Les jeunes moins friands de jardinage (sondage)

 

 

EXCLU - Sept ménages sur dix, soit 19 millions de Français possèdent un jardin ou une terrasse. Mais que fait-on dans son jardin ? Selon un sondage Harris Interactive que

révèle Europe 1 jeudi matin, les plus jeunes jardinent de moins en moins.

En effet, selon le sondage, le jardinage n'arrive qu'en troisième position dans les activités pratiquées, derrière "prendre l'air et le soleil" et "prendre des repas".

Détente et BBQ. La nouvelle génération de jardiniers, plutôt active et citadine, préfère utiliser son carré de pelouse pour se reposer. Sabrina propriétaire d'un petit carré de pelouse, explique pour Europe 1 : "le jardin, c'est détente, lecture et barbecue.

Mais pour le jardinage, on manque un peu de temps..."

Le succès des kits. "Aller dans son jardin sous la pluie, mettre ses bottes et avoir des ampoules en main, ce n'est pas vraiment un moment de plaisir", explique Jacques Beaud, directeur d'un magasin Jardiland de la région parisienne au micro d’Europe 1. "Nos clients viennent nous acheter des kits de carré potager de quelques mètres carrés.

En moins d'une heure vous avez un potager chez vous." La clientèle plébiscite également

des plants de rosiers ou de tomates déjà prêts à poser tout au long de l'année.

Le plaisir sans les contraintes.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 08:11

Le Bien Public

 

Voilà trois ans qu’un collectif, constitué d’environ 150 personnes, occupe les anciennes terres maraîchères des Lentillères et s’oppose la construction d’un quartier.

 

Les choses s’accélèrent dans le dossier qui oppose la Splaad (Société publique locale d’aménagement de

l’agglomération dijonnaise) et les défenseurs du potager collectif du sud dijonnais.

Enjeu : la construction d’un éco-quartier sur

des terres maraîchères, sur le site des abattoirs. Mardi, l’enquête publique, visant à recueillir l’avis des

Dijonnais, s’achèvera. Le projet entrera ensuite dans une nouvelle phase.

« Dernières terres nourricières »

Ce jeudi, à 11 h 30, les “jardiniers” se retrouveront devant la mairie annexe Mansart pour dénoncer « le manque de concertation » dans cette affaire qui dure depuis trois ans. « L’enquête publique n’est qu’une pseudo-consultation ; elle arrive trop tardivement et présente un projet sans prendre en compte la vie qui s’organise autour des potagers », affirme Thomas, du collectif des Lentillères. « On espère, bien sûr, que ce document démontrera l’aberration d’un projet immobilier qui vise à détruire un site maraîcher remarquable », ajoute Roland Didier, un expert agricole

proche du collectif des Lentillères.

Pour rappel, depuis trois ans, ces terres « très fertiles » sont occupées par des jardiniers improvisés, des résidents et des démunis. Selon le collectif Patates, tomates, carottes, haricots et salades pousseraient « presque tout seuls » aux portes de la ville et permettraient à des centaines de Dijonnais de se nourrir, à prix réduits en “produits bio” issus d’une production ultra-locale. « Nous risquons de voir disparaître sous le bitume ces dernières bonnes terres nourricières de Dijon », poursuit Gabriel Vaudray, président de l’association Nature et Progrès dans un courrier

qu’il nous a adressé. Pour lui, cette menace est d’autant plus « paradoxale qu’existe une forte demande d’accès au foncier pour les projets maraîchers, ainsi que des centaines de personnes sur les listes d’attente des Amap (Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne) et jardins familiaux. » Le collectif des Lentillères

réitère donc sa demande de « sauvegarde » complète des six hectares de terrains agricoles aujourd’hui cultivés

et la « préservation d’une zone de biodiversité et de production de qualité et de proximité ».

Pour se faire entendre, ils ont lancé ces derniers jours une pétition sur le site Internet avaaz.org.

Un hectare de jardin au cœur du nouveau quartier

« Ces anciennes terres maraîchères ne devaient pas être si exceptionnelles ; sinon les exploitants ne seraient pas partis ! », commente Pierre Pribetich, le président du conseil d’administration de la Semaad, la société d’aménagement de Dijon. « Il faut rappeler que les jardiniers se sont accaparés des terres qui ne sont pas à eux », répond-il, en ajoutant, ironique, que « si leur projet est d’abolir le droit à la propriété, le collectif peut monter une liste pour

les municipales de 2014 ».

« Confiant » sur l’avancée du dossier, il rappelle que « 150 architectes ont répondu à l’appel d’offre », lancé par la Splaad. « Cela prouve que c’est un beau projet, qui accueillera, à terme 3 000 résidents », ajoute-il. Il révèle qu’« un hectare » de jardin sera finalement conservé au cœur du futur quartier. « Au départ, nous pensions réserver 6 000 m², nous faisons donc un effort », glisse-t-il. Un effort jugé « insuffisant » par le collectif qui assure

qu’il ne laissera pas “béton” son bout de terre.

 

  pétition en ligne :

 

http://www.avaaz.org/fr/petition/Preserver_une_zone_maraichere_a_la_place_de_beton_a_Dijon

 

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 18:11

Dimanche 9 Octobre de 10 à 18 h sur Montbard

 

4 à 5 heures de théorie (suivant connaissances du public) + pratique

 

Seront vus (ou revus) la nature des sols,

les bases du jardinage biodynamique Steiner (et Goethe)

les applications concrètes liées à la saison (automne)

et le compost

 

Repas tiré du sac

Participation de 30 €uros, Tarifs réduits pour adhérents Montenbio

 

Renseignements et Inscriptions au 06 71 37 92 84

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 18:55

suivez cette adresse et vous aurez le programme 2010 des ouvertures de jardins en Bourgogne

 

www.rotary-beaune.com/IMG/pdf/prg_jardins_2010_A3.pdf

 


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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 18:37

Sur Montbard, la Communauté de communes du Montbardois donne la gestion des déchets (y compris ce qui est coupé des talus par exemple) à une entreprise privée qui en contrepartie les revend à une autre société.

Il est donc exclu de pouvoir récupérer même au profit des jardiniers quelque déchet que ce soit.

Et acheter du BRF pour son potager reviendrait trop cher.

Par contre, la communauté de communes met à la disposition de chaque habitant non seulement des conteneurs pour les deux sortes de déchets, recyclables depuis longtemps et ordinaires, depuis peu, mais en plus un composteur agréé.

Excellente initiative qui devrait être largement répandue !

 

Claudine.

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 19:59
Visite chez Mr Tissaux à Ste Colombe sur Seine

Un sigle mystérieux qui signifie:

Bois Raméal Fragmenté.                                                                                                                       


C’est une technique qui consiste à épandre des broyats de bois issus de rameaux feuillus sur la terre autour des plantes ou de les incorporer au sol.

Mr Tissaux qui travaille à l’ONF a bien voulu nous accueillir à Ste Colombe sur Seine dans ses jardins le 17 octobre 2009.                                                                                                                                 

On a pu constater sur place que l’apport de BRF est positif pour les plantes et les arbres.

Le principal avantage, est que l’humidité est gardée et que les copeaux de bois protègent la terre qui reste vivante. De plus l'herbe a du mal à pousser au mileu de ce mélange.

Il ne faut étaler ou mélanger le BRF sur une place destinée aux oignons, aux aulx et aux échalotes.  Mr Tissaux  précise que ce n’est pas une solution miracle, que l’on ne peut  pas généraliser les conseils, mais qu’il faut expérimenter sur les parcelles de son jardin.                                                                   

Le problème est de se procurer du BRF. Si on a de la chance des entreprises de jardinage broient les branches provenant des taillis et laissent le tas de BRF à disposition des voisins. Sinon il faut investir dans une broyeuse. En définitive cela est rentable et évite de brûler les rémanents.                               

La visite était très instructive d’autant plus que Jean Claude Tissaux est un pionnier en la matière.                   

Il a fait dix ans d'études au Canada et rédigé une thèse sur ce sujet.                                                             

Il a préfacé un livre à conseiller dont le titre est :                                                                                           

De l’arbre au sol  Bois raméaux fragmentés de Eléa Asselineau et Gilles Domenech aux éditions du Rouergue.

                                                                        Journal  BVC  

 

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